Le différentiel entre le nombre de doses livrées et administrées se justifie en partie par la nécessité de conserver une réserve pour administrer la seconde dose nécessaire à une vaccination complète, annonce samedi La Libre Belgique.

Vu les incertitudes qui planent sur les livraisons d'AstraZeneca et de Moderna, les autorités restent prudentes en la matière, selon La Libre Belgique. Pour le vaccin Pfizer/BioNtech, en revanche, les livraisons sont plus stables et le délai entre deux doses est désormais passé à 35 jours, ce qui doit permettre d'avancer plus rapidement dans l'administration des premières doses.

En une semaine, pas moins de 179.188 doses ont été administrées dans notre pays, soulignait Sciensano vendredi dernier, d'après le quotidien. Cependant, selon le comptage officieux (mais basé sur des sources officielles) réalisé par covid-vaccinatie vendredi, plus de 230.000 doses restaient disponibles, au-delà de celles réservées pour l'administration de secondes doses.

Le différentiel entre le nombre de doses livrées et administrées se justifie en partie par la nécessité de conserver une réserve pour administrer la seconde dose nécessaire à une vaccination complète, annonce samedi La Libre Belgique. Vu les incertitudes qui planent sur les livraisons d'AstraZeneca et de Moderna, les autorités restent prudentes en la matière, selon La Libre Belgique. Pour le vaccin Pfizer/BioNtech, en revanche, les livraisons sont plus stables et le délai entre deux doses est désormais passé à 35 jours, ce qui doit permettre d'avancer plus rapidement dans l'administration des premières doses. En une semaine, pas moins de 179.188 doses ont été administrées dans notre pays, soulignait Sciensano vendredi dernier, d'après le quotidien. Cependant, selon le comptage officieux (mais basé sur des sources officielles) réalisé par covid-vaccinatie vendredi, plus de 230.000 doses restaient disponibles, au-delà de celles réservées pour l'administration de secondes doses.