"La publicité pour les jeux de hasard est omniprésente dans le football", conclut la Commission des jeux de hasard dans son analyse approfondie des playoffs de la saison précédente. "Avec tous les supports qui peuvent être liés aux événements footballistiques et à l'expérience qui les entoure, les supporters de football sont confrontés à grande échelle à la publicité pour le jeu." Et cela est problématique, estime l'organisme, encore plus car les jeunes sont fréquemment mis en contact avec ces réclames. Les six équipes qui ont participé aux playoffs 1 sont toutes parrainées par des sociétés de jeux de hasard. "L'excès de publicité contraste en outre fortement avec le manque de messages indiquant les risques pour la santé qui y sont associés", écrit la Commission dans son rapport. Cette dernière demande dès lors aux responsables politiques une "position claire". "Cela peut aller d'une interdiction de publicité ou de parrainer des clubs sportifs à un pourcentage maximum d'espace public pouvant être occupé par de tels messages publicitaires." Dans une réponse, le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), compétent en la matière, souligne avoir travaillé à de meilleures règles au cours de la législature. "Mais avec les différents partenaires et autorités compétentes, ce n'était pas évident", concède-t-il. La publicité est autorisée afin d'éloigner les joueurs du circuit illégal mais elle a atteint ses limites, reconnait-il encore. Elle est ainsi principalement utilisée pour s'assurer que les personnes qui n'entreraient jamais en contact avec le jeu commencent à s'y adonner. L'équilibre est perdu." (Belga)

"La publicité pour les jeux de hasard est omniprésente dans le football", conclut la Commission des jeux de hasard dans son analyse approfondie des playoffs de la saison précédente. "Avec tous les supports qui peuvent être liés aux événements footballistiques et à l'expérience qui les entoure, les supporters de football sont confrontés à grande échelle à la publicité pour le jeu." Et cela est problématique, estime l'organisme, encore plus car les jeunes sont fréquemment mis en contact avec ces réclames. Les six équipes qui ont participé aux playoffs 1 sont toutes parrainées par des sociétés de jeux de hasard. "L'excès de publicité contraste en outre fortement avec le manque de messages indiquant les risques pour la santé qui y sont associés", écrit la Commission dans son rapport. Cette dernière demande dès lors aux responsables politiques une "position claire". "Cela peut aller d'une interdiction de publicité ou de parrainer des clubs sportifs à un pourcentage maximum d'espace public pouvant être occupé par de tels messages publicitaires." Dans une réponse, le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V), compétent en la matière, souligne avoir travaillé à de meilleures règles au cours de la législature. "Mais avec les différents partenaires et autorités compétentes, ce n'était pas évident", concède-t-il. La publicité est autorisée afin d'éloigner les joueurs du circuit illégal mais elle a atteint ses limites, reconnait-il encore. Elle est ainsi principalement utilisée pour s'assurer que les personnes qui n'entreraient jamais en contact avec le jeu commencent à s'y adonner. L'équilibre est perdu." (Belga)