Après une telle décision de suspension, il appartient au gouvernement bruxellois d'annuler le recrutement. "Cependant, cela n'arrive jamais, pas plus que ce rapport du vice-gouverneur n'est discuté au sein du gouvernement", réagit la députée bruxelloise Cieltje Van Achter. "Les discriminations linguistiques ne retiennent pas l'attention de ce gouvernement, qui parle pourtant de lutter contre les discriminations." La N-VA souhaite donc que le rapport annuel soit soumis au Conseil des ministres. "On constate également que la majorité des pouvoirs publics bruxellois refusent délibérément de faire tout effort pour remédier aux carences des services bilingues", ajoute la députée flamande nationaliste Annabel Tavernier. "La Maison du néerlandais (Het Huis van het Nederlands) dispose d'une offre aux communes bruxelloises pour améliorer la connaissance du néerlandais parmi leur personnel. Mais les chiffres que j'ai récemment demandés au ministre flamand en charge de Bruxelles Benjamin Dalle (CD&V) montrent que seules cinq des dix-neuf communes bruxelloises ont fait appel à cette possibilité depuis 2015. "La Flandre tend la main aux communes bruxelloises, mais les communes elles-mêmes doivent être prêtes", conclut-elle. (Belga)

Après une telle décision de suspension, il appartient au gouvernement bruxellois d'annuler le recrutement. "Cependant, cela n'arrive jamais, pas plus que ce rapport du vice-gouverneur n'est discuté au sein du gouvernement", réagit la députée bruxelloise Cieltje Van Achter. "Les discriminations linguistiques ne retiennent pas l'attention de ce gouvernement, qui parle pourtant de lutter contre les discriminations." La N-VA souhaite donc que le rapport annuel soit soumis au Conseil des ministres. "On constate également que la majorité des pouvoirs publics bruxellois refusent délibérément de faire tout effort pour remédier aux carences des services bilingues", ajoute la députée flamande nationaliste Annabel Tavernier. "La Maison du néerlandais (Het Huis van het Nederlands) dispose d'une offre aux communes bruxelloises pour améliorer la connaissance du néerlandais parmi leur personnel. Mais les chiffres que j'ai récemment demandés au ministre flamand en charge de Bruxelles Benjamin Dalle (CD&V) montrent que seules cinq des dix-neuf communes bruxelloises ont fait appel à cette possibilité depuis 2015. "La Flandre tend la main aux communes bruxelloises, mais les communes elles-mêmes doivent être prêtes", conclut-elle. (Belga)