Par ailleurs, 3,2 millions de personnes ont été déplacées à l'intérieur du pays depuis janvier 2014, dont plus d'un million d'enfants. Et les chiffres réels pourraient être beaucoup plus élevés que ceux documentés, prévient l'ONU. Les souffrances endurées par les civils en Irak sont "terribles", souligne le rapport préparé par la Mission d'assistance des Nations Unies pour l'Irak (MANUI) et le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme. Ceux-ci estiment que le groupe Etat islamique (EI) "continue à perpétrer des violences et des abus du droit international des droits de l'Homme ou du droit international humanitaire de manière systématique et à grande échelle". "Ces actes pourraient, dans certains cas, constituer des crimes de guerre, contre l'humanité et potentiellement de génocide", ajoute le rapport. La découverte de plusieurs charniers est également documentée dans le rapport, y compris dans des zones qui étaient sous le contrôle de l'EI et qui ont été ensuite reprises par le gouvernement. Certains charniers dateraient de l'époque de Saddam Hussein. L'un d'entre eux contiendrait 377 corps, dont des dépouilles de femmes et d'enfants qui auraient été tués lors des soulèvements chiites de 1991 contre Saddam Hussein dans la région de Bassora. (Belga)

Par ailleurs, 3,2 millions de personnes ont été déplacées à l'intérieur du pays depuis janvier 2014, dont plus d'un million d'enfants. Et les chiffres réels pourraient être beaucoup plus élevés que ceux documentés, prévient l'ONU. Les souffrances endurées par les civils en Irak sont "terribles", souligne le rapport préparé par la Mission d'assistance des Nations Unies pour l'Irak (MANUI) et le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme. Ceux-ci estiment que le groupe Etat islamique (EI) "continue à perpétrer des violences et des abus du droit international des droits de l'Homme ou du droit international humanitaire de manière systématique et à grande échelle". "Ces actes pourraient, dans certains cas, constituer des crimes de guerre, contre l'humanité et potentiellement de génocide", ajoute le rapport. La découverte de plusieurs charniers est également documentée dans le rapport, y compris dans des zones qui étaient sous le contrôle de l'EI et qui ont été ensuite reprises par le gouvernement. Certains charniers dateraient de l'époque de Saddam Hussein. L'un d'entre eux contiendrait 377 corps, dont des dépouilles de femmes et d'enfants qui auraient été tués lors des soulèvements chiites de 1991 contre Saddam Hussein dans la région de Bassora. (Belga)