L'an dernier, 99 trains ont manqué un arrêt qu'ils auraient dû marquer. Cela représente une forte augmentation par rapport à 2017 et 2016 où une telle situation s'était présentée seulement à 57 et 56 reprises, a indiqué le ministre de la Mobilité François Bellot en réponse à une question écrite de la députée Caroline Cassart-Mailleux (MR).

Cette augmentation ne signifie pas nécessairement, selon le ministre, que ce type d'incident se multiplie. L'enregistrement est par contre meilleur, ajoute ce dernier.

Le dépassement d'un arrêt peut s'expliquer soit par un oubli ou une distraction dans le chef du conducteur, soit par une interdiction des services de police comme c'est parfois le cas lors des sommets européens.

Chaque incident fait cependant l'objet d'une enquête approfondie, précise encore le ministre.