Le profil des patients hospitalisés est assez similaire entre la première et la seconde vague, souligne le porte-parole. "Il s'agit de personnes qui ont entre 50 et 80 ans et dont la moitié sont âgés de plus de 70 ans. On peut aussi dire qu'il y a un peu plus d'hommes (pratiquement 55%), alors qu'on sait que les hommes, pour des raisons génétiques, sont plus atteints que les femmes." En revanche, parmi les plus de 65 ans, 14,5% proviennent d'une maison de repos ou d'une maison de repos et de soins lors de cette seconde vague alors qu'ils étaient 25% lors de la première. "On a également nettement moins de soignants hospitalisés (1,6%) durant cette seconde vague alors qu'ils étaient 7% lors de la première. Ceci est probablement lié au fait qu'on a une meilleure connaissance de la maladie et que les moyens de précaution adéquats sont largement disponibles", analyse Yves Van Laethem. Le profil des personnes hospitalisées en soins intensifs ne varie pas non plus très fort par rapport à la première vague. "Le patient typique est un homme dans la soixantaine et la moitié des patients en soins intensifs ont plus de 66 ans. Actuellement, la moitié d'entre eux ont entre 55 et 77 ans. Les hommes représentent environ deux tiers des hospitalisations en soins intensifs. Ici aussi, environ 30% n'avaient pas de facteurs favorisants la maladie." (Belga)

Le profil des patients hospitalisés est assez similaire entre la première et la seconde vague, souligne le porte-parole. "Il s'agit de personnes qui ont entre 50 et 80 ans et dont la moitié sont âgés de plus de 70 ans. On peut aussi dire qu'il y a un peu plus d'hommes (pratiquement 55%), alors qu'on sait que les hommes, pour des raisons génétiques, sont plus atteints que les femmes." En revanche, parmi les plus de 65 ans, 14,5% proviennent d'une maison de repos ou d'une maison de repos et de soins lors de cette seconde vague alors qu'ils étaient 25% lors de la première. "On a également nettement moins de soignants hospitalisés (1,6%) durant cette seconde vague alors qu'ils étaient 7% lors de la première. Ceci est probablement lié au fait qu'on a une meilleure connaissance de la maladie et que les moyens de précaution adéquats sont largement disponibles", analyse Yves Van Laethem. Le profil des personnes hospitalisées en soins intensifs ne varie pas non plus très fort par rapport à la première vague. "Le patient typique est un homme dans la soixantaine et la moitié des patients en soins intensifs ont plus de 66 ans. Actuellement, la moitié d'entre eux ont entre 55 et 77 ans. Les hommes représentent environ deux tiers des hospitalisations en soins intensifs. Ici aussi, environ 30% n'avaient pas de facteurs favorisants la maladie." (Belga)