La plupart des voitures de société se retrouvent dans quatre secteurs, représentant ensemble près de 70% des voitures de société dans le pays, à savoir le Commerce de gros et de détail (19,40%), les Activités professionnelles, scientifiques et techniques (18,15%), l'Industrie (16,86%) et l'Information et la communication (14,80%). Près de soixante pour cent (58,89 %) des voitures de société sont utilisées par des entreprises occupant jusqu'à 250 travailleurs. Mais les petites PME mettent également des voitures de société à la disposition de leur personnel. D'après une enquête annexe menée début juin auprès de 615 PME de 1 à 250 travailleurs, il ressort que dans les trois quarts des cas (76%), il s'agit d'une voiture de société nécessaire à l'exercice de la fonction, comme une visite de client. "L'enquête menée auprès de dirigeants de PME nous apprend que la part des voitures de société ne va que légèrement diminuer, étant donné que la plupart d'entre elles sont des voitures de fonction et qu'aucune alternative ne sera proposée rapidement par l'employeur", pointe Vassilios Skarlidis, Sales Manager PME chez SD Worx. "Il en va autrement pour les voitures de société qui ne sont pas nécessaires à la fonction et qui s'inscrivent pleinement dans la flexibilisation de la rémunération ou du budget mobilité. Par exemple, un travailleur peut choisir de renoncer à sa voiture de fonction en échange d'un vélo électrique. Un employeur sur dix (10,7%) déclare d'ailleurs qu'il va supprimer, à l'avenir, la voiture de société pour les nouveaux contrats", indique-t-il. Toutefois, face à l'écologisation obligatoire des voitures de société à partir de 2025, 28% des PME indiquent que les voitures de société seront plus chères et 12 % signalent qu'elles proposeront des voitures plus petites. Moins de 4% seulement déclarent vouloir supprimer totalement la voiture de société d'ici 2025. Seule une minorité souhaite opter pour davantage de vélos d'entreprise et de transports publics. L'enquête met par ailleurs en évidence que le remboursement des frais d'utilisation de la voiture privée pour le trajet domicile-travail concerne un salarié sur deux. "On constate que l'intervention dans les déplacements domicile-travail en voiture particulière est plus prononcée dans les secteurs de l'industrie, des soins de santé, du commerce de gros et de détail, et du transport et du stockage. Dans le secteur de l'industrie, sept travailleurs sur dix reçoivent ce remboursement ; dans le secteur de l'information et de la communication, il s'agit de moins d'un travailleur sur dix. En moyenne, cela revient à 470 euros net par an", souligne SD Worx. (Belga)

La plupart des voitures de société se retrouvent dans quatre secteurs, représentant ensemble près de 70% des voitures de société dans le pays, à savoir le Commerce de gros et de détail (19,40%), les Activités professionnelles, scientifiques et techniques (18,15%), l'Industrie (16,86%) et l'Information et la communication (14,80%). Près de soixante pour cent (58,89 %) des voitures de société sont utilisées par des entreprises occupant jusqu'à 250 travailleurs. Mais les petites PME mettent également des voitures de société à la disposition de leur personnel. D'après une enquête annexe menée début juin auprès de 615 PME de 1 à 250 travailleurs, il ressort que dans les trois quarts des cas (76%), il s'agit d'une voiture de société nécessaire à l'exercice de la fonction, comme une visite de client. "L'enquête menée auprès de dirigeants de PME nous apprend que la part des voitures de société ne va que légèrement diminuer, étant donné que la plupart d'entre elles sont des voitures de fonction et qu'aucune alternative ne sera proposée rapidement par l'employeur", pointe Vassilios Skarlidis, Sales Manager PME chez SD Worx. "Il en va autrement pour les voitures de société qui ne sont pas nécessaires à la fonction et qui s'inscrivent pleinement dans la flexibilisation de la rémunération ou du budget mobilité. Par exemple, un travailleur peut choisir de renoncer à sa voiture de fonction en échange d'un vélo électrique. Un employeur sur dix (10,7%) déclare d'ailleurs qu'il va supprimer, à l'avenir, la voiture de société pour les nouveaux contrats", indique-t-il. Toutefois, face à l'écologisation obligatoire des voitures de société à partir de 2025, 28% des PME indiquent que les voitures de société seront plus chères et 12 % signalent qu'elles proposeront des voitures plus petites. Moins de 4% seulement déclarent vouloir supprimer totalement la voiture de société d'ici 2025. Seule une minorité souhaite opter pour davantage de vélos d'entreprise et de transports publics. L'enquête met par ailleurs en évidence que le remboursement des frais d'utilisation de la voiture privée pour le trajet domicile-travail concerne un salarié sur deux. "On constate que l'intervention dans les déplacements domicile-travail en voiture particulière est plus prononcée dans les secteurs de l'industrie, des soins de santé, du commerce de gros et de détail, et du transport et du stockage. Dans le secteur de l'industrie, sept travailleurs sur dix reçoivent ce remboursement ; dans le secteur de l'information et de la communication, il s'agit de moins d'un travailleur sur dix. En moyenne, cela revient à 470 euros net par an", souligne SD Worx. (Belga)