Publiés dans Cancer Discovery, le journal de l'American Association for Cancer Research, ces résultats sont le fruit de l'analyse des échantillons de sang et de tumeurs primaires et métastatiques prélevés sur les 381 premières patientes du programme. Les chercheurs peuvent, grâce à ces échantillons, étudier les changements moléculaires qui se produisent lorsque le cancer commence à se propager. Ils ont ainsi réussi à identifier les changements moléculaires les plus fréquents dans les échantillons métastatiques, ce qui pourrait déboucher sur de nouvelles stratégies de traitement. "Cette étude nous offre une opportunité sans précédent de produire des observations fiables, qui nous aideront à mieux comprendre l'évolution du cancer du sein métastatique qui, aujourd'hui, est toujours la cause n°1 de décès lié au cancer chez les femmes dans le monde", a déclaré le Dr Martine Piccart, l'initiatrice de l'étude. Lancée en 2014 par Breast International Group (BIG), une organisation qui soutient la recherche contre le cancer du sein, l'initiative AURORA implique 60 hôpitaux dans 11 pays européens, dont la Belgique. Jusqu'à présent, l'étude a porté sur 1.150 patientes mais ambitionne d'élargir son champ de recherche à l'avenir. Le nombre de cancer du sein qui se transforment en cancer métastatique est estimé à 30%. Ce dernier est plus difficile à traiter et reste actuellement fondamentalement incurable. En 2020, 685.000 personnes sont décédées d'un cancer du sein, ce qui en fait le cancer le plus meurtrier chez les femmes. (Belga)

Publiés dans Cancer Discovery, le journal de l'American Association for Cancer Research, ces résultats sont le fruit de l'analyse des échantillons de sang et de tumeurs primaires et métastatiques prélevés sur les 381 premières patientes du programme. Les chercheurs peuvent, grâce à ces échantillons, étudier les changements moléculaires qui se produisent lorsque le cancer commence à se propager. Ils ont ainsi réussi à identifier les changements moléculaires les plus fréquents dans les échantillons métastatiques, ce qui pourrait déboucher sur de nouvelles stratégies de traitement. "Cette étude nous offre une opportunité sans précédent de produire des observations fiables, qui nous aideront à mieux comprendre l'évolution du cancer du sein métastatique qui, aujourd'hui, est toujours la cause n°1 de décès lié au cancer chez les femmes dans le monde", a déclaré le Dr Martine Piccart, l'initiatrice de l'étude. Lancée en 2014 par Breast International Group (BIG), une organisation qui soutient la recherche contre le cancer du sein, l'initiative AURORA implique 60 hôpitaux dans 11 pays européens, dont la Belgique. Jusqu'à présent, l'étude a porté sur 1.150 patientes mais ambitionne d'élargir son champ de recherche à l'avenir. Le nombre de cancer du sein qui se transforment en cancer métastatique est estimé à 30%. Ce dernier est plus difficile à traiter et reste actuellement fondamentalement incurable. En 2020, 685.000 personnes sont décédées d'un cancer du sein, ce qui en fait le cancer le plus meurtrier chez les femmes. (Belga)