"Nous n'avons pas eu l'occasion de nous entretenir depuis longtemps. La dernière visite officielle russe en Belgique a eu lieu en 2010 et le dernier déplacement d'un Premier ministre belge s'est tenu en 2011", a indiqué M. Medvedev en début de rencontre. "Entre-temps, de nombreux évènements ont eu lieu, positifs comme négatifs. Je suis néanmoins très heureux de vous rencontrer pour aborder avec vous différents dossiers, dont celui de nos relations bilatérales", a-t-il conclu M. Medvedev. Les chefs de gouvernement s'entretiennent alors que les autorités russes ont appris à l'aube la publication par les Etats-Unis d'une liste des proches du président Vladimir Poutine susceptibles d'être sanctionnés, sur laquelle figure notamment M. Medvedev. Washington souhaite ainsi punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine. Cette liste risque de détériorer encore les relations entre les deux Etats, alors que, de son côté, l'Union européenne a une nouvelle fois reconduit ses sanctions en décembre dernier. Appelant à la reprise du dialogue avec la Russie, M. Michel s'est, pour sa part, prononcé en faveur de leur allègement graduel en cas de mise en oeuvre significative des accords de Minsk, qui prévoient un cessez-le-feu entre forces armées ukrainiennes et les séparatistes. "Les sanctions ne sont pas une fin en soi, elles doivent s'accompagner d'une volonté d'ouvrir le dialogue sur nos intérêts stratégiques, comme les questions économiques et de sécurité", selon le chef du gouvernement fédéral. (Belga)

"Nous n'avons pas eu l'occasion de nous entretenir depuis longtemps. La dernière visite officielle russe en Belgique a eu lieu en 2010 et le dernier déplacement d'un Premier ministre belge s'est tenu en 2011", a indiqué M. Medvedev en début de rencontre. "Entre-temps, de nombreux évènements ont eu lieu, positifs comme négatifs. Je suis néanmoins très heureux de vous rencontrer pour aborder avec vous différents dossiers, dont celui de nos relations bilatérales", a-t-il conclu M. Medvedev. Les chefs de gouvernement s'entretiennent alors que les autorités russes ont appris à l'aube la publication par les Etats-Unis d'une liste des proches du président Vladimir Poutine susceptibles d'être sanctionnés, sur laquelle figure notamment M. Medvedev. Washington souhaite ainsi punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine. Cette liste risque de détériorer encore les relations entre les deux Etats, alors que, de son côté, l'Union européenne a une nouvelle fois reconduit ses sanctions en décembre dernier. Appelant à la reprise du dialogue avec la Russie, M. Michel s'est, pour sa part, prononcé en faveur de leur allègement graduel en cas de mise en oeuvre significative des accords de Minsk, qui prévoient un cessez-le-feu entre forces armées ukrainiennes et les séparatistes. "Les sanctions ne sont pas une fin en soi, elles doivent s'accompagner d'une volonté d'ouvrir le dialogue sur nos intérêts stratégiques, comme les questions économiques et de sécurité", selon le chef du gouvernement fédéral. (Belga)