Le dossier de BHV a été abordé mardi soir, dans une ambiance crispée, ont confié mercredi plusieurs sources proches des négociateurs. "C'est le début et c'est toujours la phase la plus difficile: le choc des idées provoque des étincelles", a expliqué l'une d'entre elles.

Les partis flamands ont jugé les compensations demandées par les francophones exagérées et du côté des partis francophones, certains avaient le sentiment de n'être pas respectés. L'information a circulé mercredi matin que les francophones avaient même quitté la table.

Confirmée dans un premier temps, elle a ensuite été démentie par plusieurs sources. La réunion était prévue jusqu'à 23h00; il était 23h30 et les négociateurs ont préféré en rester là.

Plusieurs quotidiens font état mercredi de pistes mises sur la table et héritées des négociations dirigées par Jean-Luc Dehaene sous la précédente législature. Dans les rangs des négociateurs, l'on se montrait prudent à cet égard. "Il n'y a jamais vraiment eu de cadre fixe. Flamands et francophones n'avaient pas la même vision et il n'y avait rien d'écrit", a précisé une source.

Le Vif.be, avec Belga

Le dossier de BHV a été abordé mardi soir, dans une ambiance crispée, ont confié mercredi plusieurs sources proches des négociateurs. "C'est le début et c'est toujours la phase la plus difficile: le choc des idées provoque des étincelles", a expliqué l'une d'entre elles. Les partis flamands ont jugé les compensations demandées par les francophones exagérées et du côté des partis francophones, certains avaient le sentiment de n'être pas respectés. L'information a circulé mercredi matin que les francophones avaient même quitté la table. Confirmée dans un premier temps, elle a ensuite été démentie par plusieurs sources. La réunion était prévue jusqu'à 23h00; il était 23h30 et les négociateurs ont préféré en rester là. Plusieurs quotidiens font état mercredi de pistes mises sur la table et héritées des négociations dirigées par Jean-Luc Dehaene sous la précédente législature. Dans les rangs des négociateurs, l'on se montrait prudent à cet égard. "Il n'y a jamais vraiment eu de cadre fixe. Flamands et francophones n'avaient pas la même vision et il n'y avait rien d'écrit", a précisé une source. Le Vif.be, avec Belga