Le syndicat chrétien a d'abord déposé un préavis pour les hôpitaux publics du Hainaut, avant d'étendre celui-ci au reste de la Fédération. La CSC met en avant le ras-le-bol du personnel soignant et fustige notamment la volonté du gouvernement.

Le syndicat, qui met en avant le ras-le-bol du personnel soignant, fustige notamment la volonté du gouvernement d'utiliser les moyens du fonds des blouses blanches pour refinancer les hôpitaux, alors que les organisations syndicales avaient proposé de consacrer ces moyens aux besoins en personnel.

Il dénonce également les deux arrêtés royaux vivement contestés par le secteur des soins de santé depuis leur publication le 4 mai, relatifs à la réquisition de personnel soignant en cas d'urgence et la possibilité d'autoriser du personnel non qualifié à prodiguer des soins infirmiers moyennant une formation préalable. Deux mesures qui visent à anticiper une deuxième vague de contaminations au Covid-19 d'ici la fin de l'année, avait justifié le gouvernement.

"Ces décisions sont vexatoires pour nos 'héros' du quotidien", s'indigne la CSC Services publics. "Les personnels soignants ne sont pas des déserteurs".

Quant à la possibilité d'autoriser du personnel non qualifié à exercer l'art infirmier, cela "pose de nombreuses questions, dont celle de la qualité des soins aux patients qui reste la priorité. A chaque métier, ses compétences", ajoute le syndicat, qui déplore l'absence de concertation avec la ministre fédérale de la Santé publique Maggie De Block.

"Nous n'avons eu qu'une réunion d'information au cours de laquelle nous avons appris l'existence de ces deux arrêtés royaux. Nous avons été mis devant le fait accompli sous prétexte des pouvoirs spéciaux, alors qu'ils n'exemptent pas les autorités de l'obligation de concertation", regrette la secrétaire nationale de la CSC Services publics, Véronique Sabel.

La CSC prévoit des actions locales entre le 18 mai et le 18 juin (manifestation, arrêt de travail plus ou moins long, sensibilisation des visiteurs...) sans pour autant délaisser les patients et résidents, assure-t-elle.

Le syndicat chrétien a d'abord déposé un préavis pour les hôpitaux publics du Hainaut, avant d'étendre celui-ci au reste de la Fédération. La CSC met en avant le ras-le-bol du personnel soignant et fustige notamment la volonté du gouvernement. Le syndicat, qui met en avant le ras-le-bol du personnel soignant, fustige notamment la volonté du gouvernement d'utiliser les moyens du fonds des blouses blanches pour refinancer les hôpitaux, alors que les organisations syndicales avaient proposé de consacrer ces moyens aux besoins en personnel. Il dénonce également les deux arrêtés royaux vivement contestés par le secteur des soins de santé depuis leur publication le 4 mai, relatifs à la réquisition de personnel soignant en cas d'urgence et la possibilité d'autoriser du personnel non qualifié à prodiguer des soins infirmiers moyennant une formation préalable. Deux mesures qui visent à anticiper une deuxième vague de contaminations au Covid-19 d'ici la fin de l'année, avait justifié le gouvernement. "Ces décisions sont vexatoires pour nos 'héros' du quotidien", s'indigne la CSC Services publics. "Les personnels soignants ne sont pas des déserteurs". Quant à la possibilité d'autoriser du personnel non qualifié à exercer l'art infirmier, cela "pose de nombreuses questions, dont celle de la qualité des soins aux patients qui reste la priorité. A chaque métier, ses compétences", ajoute le syndicat, qui déplore l'absence de concertation avec la ministre fédérale de la Santé publique Maggie De Block. "Nous n'avons eu qu'une réunion d'information au cours de laquelle nous avons appris l'existence de ces deux arrêtés royaux. Nous avons été mis devant le fait accompli sous prétexte des pouvoirs spéciaux, alors qu'ils n'exemptent pas les autorités de l'obligation de concertation", regrette la secrétaire nationale de la CSC Services publics, Véronique Sabel.La CSC prévoit des actions locales entre le 18 mai et le 18 juin (manifestation, arrêt de travail plus ou moins long, sensibilisation des visiteurs...) sans pour autant délaisser les patients et résidents, assure-t-elle.