"Notre conclusion commune était que trop peu de progrès avaient été faits depuis la décision de suspendre le Fidesz" du PPE, en mars 2019, indique le Belge, ancien président du Conseil européen, dans un communiqué diffusé par le Parti populaire européen (PPE), la plus grande formation politique paneuropéenne. Mais "vu le désaccord au sein du comité sur une approche commune, j'ai moi-même proposé de mettre fin à ses travaux. Cela n'avait tout simplement pas de sens de continuer", a justifié M. Van Rompuy. L'ancien Premier ministre belge vole ainsi au secours du président du PPE Donald Tusk, accusé par l'ancien chancelier autrichien Wolfgang Schüssel d'avoir mis fin aux travaux de ce comité. Débarrassé de cet organe paralysé, M. Tusk pourrait avoir les mains plus libres pour agir à l'égard du Fidesz. Le parti national-conservateur fait l'objet d'une suspension du PPE depuis mars de l'an dernier pour ses atteintes à la démocratie et à l'État de droit, à travers sa politique migratoire, ses atteintes aux libertés académiques et à la presse, ou encore ses réformes judiciaires. Son chef de file Viktor Orban s'en est en outre pris à plusieurs reprises à des dirigeants européens membres du PPE, comme l'ancien président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Plusieurs membres du PPE, dont les formations belges du CD&V et du cdH, ont réclamé il y a quelques semaines encore l'expulsion du Fidesz après que Viktor Orban s'est octroyé, au début de la crise du coronavirus, la possibilité de légiférer par ordonnances pour une durée illimitée. (Belga)

"Notre conclusion commune était que trop peu de progrès avaient été faits depuis la décision de suspendre le Fidesz" du PPE, en mars 2019, indique le Belge, ancien président du Conseil européen, dans un communiqué diffusé par le Parti populaire européen (PPE), la plus grande formation politique paneuropéenne. Mais "vu le désaccord au sein du comité sur une approche commune, j'ai moi-même proposé de mettre fin à ses travaux. Cela n'avait tout simplement pas de sens de continuer", a justifié M. Van Rompuy. L'ancien Premier ministre belge vole ainsi au secours du président du PPE Donald Tusk, accusé par l'ancien chancelier autrichien Wolfgang Schüssel d'avoir mis fin aux travaux de ce comité. Débarrassé de cet organe paralysé, M. Tusk pourrait avoir les mains plus libres pour agir à l'égard du Fidesz. Le parti national-conservateur fait l'objet d'une suspension du PPE depuis mars de l'an dernier pour ses atteintes à la démocratie et à l'État de droit, à travers sa politique migratoire, ses atteintes aux libertés académiques et à la presse, ou encore ses réformes judiciaires. Son chef de file Viktor Orban s'en est en outre pris à plusieurs reprises à des dirigeants européens membres du PPE, comme l'ancien président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Plusieurs membres du PPE, dont les formations belges du CD&V et du cdH, ont réclamé il y a quelques semaines encore l'expulsion du Fidesz après que Viktor Orban s'est octroyé, au début de la crise du coronavirus, la possibilité de légiférer par ordonnances pour une durée illimitée. (Belga)