"C'est, bien entendu, un acte inamical. Il complique les relations russo-américaines, déjà dans un état difficile, et nuit à l'ensemble des relations internationales", a-t-il lancé lors d'une conférence avec des hauts responsables de son QG de campagne pour l'élection présidentielle de mars. Jugeant qu'il serait "stupide de réduire nos relations à néant", il a assuré ne pas vouloir "aggraver la situation" en répliquant. "Nous nous attendions à cette liste", a assuré Vladimir Poutine. "Nous étions prêts à prendre des mesures de représailles, assez sérieuses, qui auraient réduit nos relations à zéro. Mais nous allons pour l'instant nous abstenir de prendre ces mesures", a-t-il affirmé. Le département américain du Trésor a publié une liste d'officiels et d'hommes d'affaires russes, considérés comme proches de Vladimir Poutine et susceptibles d'être sanctionnés pour punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine. Aux yeux du président russe, "ceux qui ont fait ça, le font dans le cadre de leur politique intérieure, ils attaquent le président élu", Donald Trump, accusé par ses détracteurs d'avoir bénéficié du soutien de Moscou pour se faire élire en 2016. (Belga)

"C'est, bien entendu, un acte inamical. Il complique les relations russo-américaines, déjà dans un état difficile, et nuit à l'ensemble des relations internationales", a-t-il lancé lors d'une conférence avec des hauts responsables de son QG de campagne pour l'élection présidentielle de mars. Jugeant qu'il serait "stupide de réduire nos relations à néant", il a assuré ne pas vouloir "aggraver la situation" en répliquant. "Nous nous attendions à cette liste", a assuré Vladimir Poutine. "Nous étions prêts à prendre des mesures de représailles, assez sérieuses, qui auraient réduit nos relations à zéro. Mais nous allons pour l'instant nous abstenir de prendre ces mesures", a-t-il affirmé. Le département américain du Trésor a publié une liste d'officiels et d'hommes d'affaires russes, considérés comme proches de Vladimir Poutine et susceptibles d'être sanctionnés pour punir Moscou de son ingérence supposée dans la dernière présidentielle américaine. Aux yeux du président russe, "ceux qui ont fait ça, le font dans le cadre de leur politique intérieure, ils attaquent le président élu", Donald Trump, accusé par ses détracteurs d'avoir bénéficié du soutien de Moscou pour se faire élire en 2016. (Belga)