"Je suis persuadé que le développement d'un dialogue constructif et d'une pleine coopération dans différents domaines correspondrait aux intérêts de nos pays et de tout le continent européen", a affirmé M. Poutine, cité dans un communiqué du Kremlin. Plus tôt dans la journée, le porte-parole du Kremlin s'est lui montré prudent quant à une amélioration des relations entre Moscou et Londres, plombées par des désaccords persistants et un scandale d'espionnage. "Nous espérons toujours que les forces politiques remportant les élections, quel que soit le pays, vont adhérer au dialogue et se concentrer sur l'établissement de bonnes relations avec notre pays", a déclaré aux journalistes Dmitri Peskov. "Mais je ne sais pas dans quelle mesure de telles attentes sont appropriées dans le cas des conservateurs" britanniques, a-t-il ajouté. Depuis plus d'un an, l'affaire Skripal, du nom d'un ex-colonel du renseignement russe condamné pour espionnage au profit du Royaume-Uni puis échangé contre d'autres agents doubles, mine les relations entre Londres et Moscou. Le 4 mars 2018, cet ancien agent double avait été retrouvé inanimé avec sa fille Ioulia sur un banc public, à Salisbury, dans le sud de l'Angleterre. Les autorités britanniques ont accusé le renseignement militaire russe (GRU) d'avoir tenté de l'empoisonner à l'aide d'un puissant agent innervant. Moscou dément pour sa part toute responsabilité dans cette affaire, qui a abouti à la plus grande vague d'expulsions croisées de diplomates de l'histoire récente et à de nouvelles sanctions américaines. La Russie et le Royaume-Uni s'opposent également sur de nombreux dossiers internationaux, du conflit syrien à la crise ukrainienne. (Belga)

"Je suis persuadé que le développement d'un dialogue constructif et d'une pleine coopération dans différents domaines correspondrait aux intérêts de nos pays et de tout le continent européen", a affirmé M. Poutine, cité dans un communiqué du Kremlin. Plus tôt dans la journée, le porte-parole du Kremlin s'est lui montré prudent quant à une amélioration des relations entre Moscou et Londres, plombées par des désaccords persistants et un scandale d'espionnage. "Nous espérons toujours que les forces politiques remportant les élections, quel que soit le pays, vont adhérer au dialogue et se concentrer sur l'établissement de bonnes relations avec notre pays", a déclaré aux journalistes Dmitri Peskov. "Mais je ne sais pas dans quelle mesure de telles attentes sont appropriées dans le cas des conservateurs" britanniques, a-t-il ajouté. Depuis plus d'un an, l'affaire Skripal, du nom d'un ex-colonel du renseignement russe condamné pour espionnage au profit du Royaume-Uni puis échangé contre d'autres agents doubles, mine les relations entre Londres et Moscou. Le 4 mars 2018, cet ancien agent double avait été retrouvé inanimé avec sa fille Ioulia sur un banc public, à Salisbury, dans le sud de l'Angleterre. Les autorités britanniques ont accusé le renseignement militaire russe (GRU) d'avoir tenté de l'empoisonner à l'aide d'un puissant agent innervant. Moscou dément pour sa part toute responsabilité dans cette affaire, qui a abouti à la plus grande vague d'expulsions croisées de diplomates de l'histoire récente et à de nouvelles sanctions américaines. La Russie et le Royaume-Uni s'opposent également sur de nombreux dossiers internationaux, du conflit syrien à la crise ukrainienne. (Belga)