Le quotidien américain avait affirmé jeudi que ce satellite, baptisé Kanopus-V et doté d'une caméra à haute résolution, permettrait à la République islamique de surveiller les installations de ses adversaires dans tout le Proche-Orient. Ces informations ont été qualifiées "d'âneries" par le président Poutine à quelques jours du très attendu premier sommet avec son homologue américain Joe Biden. "Ce ne sont que des fausses nouvelles. Pour le moins, je ne sais rien de ce genre de choses", a assuré Vladimir Poutine à la chaîne NBC News. Selon le Washington Post, qui cite des responsables actuellement ou anciennement en poste aux Etats-Unis et au Proche-Orient, le lancement du satellite pourrait être réalisé dans les prochains mois et est le fruit de multiples voyages en Russie de dirigeants des Gardiens de la Révolution iraniens. Le satellite serait lancé depuis la Russie et contiendrait du matériel fabriqué en Russie, selon les sources du journal. Même s'il n'a pas les capacités des satellites américains, l'Iran pourrait s'en servir à des fins d'espionnage sur des lieux spécifiques. Cela fait naître des craintes à propos d'un partage d'informations avec le Yémen, l'Irak ou le Liban, outre celles sur le développement de drones et missiles balistiques par l'Iran, selon l'un des responsables interrogés par le journal. L'acquisition de ce satellite donnerait aussi à Téhéran une plus grande capacité de surveillance sur le Golfe, les bases israéliennes et la présence militaire américaine en Irak. (Belga)

Le quotidien américain avait affirmé jeudi que ce satellite, baptisé Kanopus-V et doté d'une caméra à haute résolution, permettrait à la République islamique de surveiller les installations de ses adversaires dans tout le Proche-Orient. Ces informations ont été qualifiées "d'âneries" par le président Poutine à quelques jours du très attendu premier sommet avec son homologue américain Joe Biden. "Ce ne sont que des fausses nouvelles. Pour le moins, je ne sais rien de ce genre de choses", a assuré Vladimir Poutine à la chaîne NBC News. Selon le Washington Post, qui cite des responsables actuellement ou anciennement en poste aux Etats-Unis et au Proche-Orient, le lancement du satellite pourrait être réalisé dans les prochains mois et est le fruit de multiples voyages en Russie de dirigeants des Gardiens de la Révolution iraniens. Le satellite serait lancé depuis la Russie et contiendrait du matériel fabriqué en Russie, selon les sources du journal. Même s'il n'a pas les capacités des satellites américains, l'Iran pourrait s'en servir à des fins d'espionnage sur des lieux spécifiques. Cela fait naître des craintes à propos d'un partage d'informations avec le Yémen, l'Irak ou le Liban, outre celles sur le développement de drones et missiles balistiques par l'Iran, selon l'un des responsables interrogés par le journal. L'acquisition de ce satellite donnerait aussi à Téhéran une plus grande capacité de surveillance sur le Golfe, les bases israéliennes et la présence militaire américaine en Irak. (Belga)