"L'accord prévoit la possibilité de le prolonger sur une période allant jusqu'à cinq ans, si la Russie et les Etats-Unis prennent une telle décision (...). En janvier 2021, un accord de principe des parties a été trouvé sur une prolongation de cinq ans", a indiqué la Douma, dans une notice publiée sur son site internet officiel. Cité par l'agence de presse publique TASS, le chef du Comité des affaires étrangères de la Douma, Léonid Sloutski, a indiqué que la ratification de l'accord pourrait être étudiée en session plénière dès mercredi. Cette annonce intervient alors que le président Vladimir Poutine s'est entretenu mardi pour la première fois au téléphone avec Joe Biden depuis son arrivée à la présidence des Etats-Unis. Selon le Kremlin, les deux dirigeants ont en effet abordé la prolongation de l'accord de limitation des armes nucléaires New Start, l'un des sujets diplomatiques brûlants entre Moscou et la nouvelle administration américaine. "Les présidents ont exprimé leur satisfaction sur l'échange aujourd'hui de notes diplomatiques sur la prolongation" de cet accord, a indiqué la présidence russe. "Dans les jours à venir, les parties rempliront toutes les procédures nécessaires pour garantir le fonctionnement futur de ce mécanisme juridique et international important", a poursuivi le Kremlin. Alors que Joe Biden s'est dit favorable à une prolongation de cinq ans, l'administration Trump n'avait accepté qu'une prolongation conditionnelle d'un an, le temps de négocier un accord plus global incluant la Chine. Signé en 2010, ce traité est le dernier grand accord de réduction et de limitation du nombre des armements existant entre les anciens rivaux de la Guerre froide. Il limite les arsenaux de la Russie et des Etats-Unis à un maximum de 1.550 ogives déployées pour chacun de ces deux pays, soit une réduction de près de 30% par rapport au plafond précédent fixé en 2002. Il limite aussi le nombre des lanceurs et des bombardiers lourds à 800, ce qui reste suffisant pour détruire la Terre plusieurs fois. (Belga)

"L'accord prévoit la possibilité de le prolonger sur une période allant jusqu'à cinq ans, si la Russie et les Etats-Unis prennent une telle décision (...). En janvier 2021, un accord de principe des parties a été trouvé sur une prolongation de cinq ans", a indiqué la Douma, dans une notice publiée sur son site internet officiel. Cité par l'agence de presse publique TASS, le chef du Comité des affaires étrangères de la Douma, Léonid Sloutski, a indiqué que la ratification de l'accord pourrait être étudiée en session plénière dès mercredi. Cette annonce intervient alors que le président Vladimir Poutine s'est entretenu mardi pour la première fois au téléphone avec Joe Biden depuis son arrivée à la présidence des Etats-Unis. Selon le Kremlin, les deux dirigeants ont en effet abordé la prolongation de l'accord de limitation des armes nucléaires New Start, l'un des sujets diplomatiques brûlants entre Moscou et la nouvelle administration américaine. "Les présidents ont exprimé leur satisfaction sur l'échange aujourd'hui de notes diplomatiques sur la prolongation" de cet accord, a indiqué la présidence russe. "Dans les jours à venir, les parties rempliront toutes les procédures nécessaires pour garantir le fonctionnement futur de ce mécanisme juridique et international important", a poursuivi le Kremlin. Alors que Joe Biden s'est dit favorable à une prolongation de cinq ans, l'administration Trump n'avait accepté qu'une prolongation conditionnelle d'un an, le temps de négocier un accord plus global incluant la Chine. Signé en 2010, ce traité est le dernier grand accord de réduction et de limitation du nombre des armements existant entre les anciens rivaux de la Guerre froide. Il limite les arsenaux de la Russie et des Etats-Unis à un maximum de 1.550 ogives déployées pour chacun de ces deux pays, soit une réduction de près de 30% par rapport au plafond précédent fixé en 2002. Il limite aussi le nombre des lanceurs et des bombardiers lourds à 800, ce qui reste suffisant pour détruire la Terre plusieurs fois. (Belga)