Comme ces deux derniers jours, les tremblements de terre ont continué toute la nuit à intervalles réguliers, alimentant l'inquiétude des habitants, qui, pour beaucoup n'ont pas dormi. Deux secousses ont été particulièrement violentes, dont l'une vers 05h45, suscitant une clameur de peur dans toute la ville et la panique des habitants, dont beaucoup sont sortis précipitamment des maisons. Selon le compte Twitter du RSM, l'organisme public en charge de la surveillance sismique au Rwanda voisin, dont la frontière jouxte la ville de Goma, ce séisme était d'une magnitude de 5,1. Il n'était pas possible dans l'immédiat de connaître l'ampleur des dégâts, à Goma, ainsi que dans la ville voisine rwandaise de Gisenyi. Mardi, sous la violence des secousses, au moins quatre bâtiments se sont partiellement effondrés dans la capitale provinciale du Nord-Kivu, dont un immeuble de trois étages dans lequel huit personnes ont été grièvement blessées, selon la protection civile locale. D'impressionnantes et longues fissures sont également apparues par endroits sur le sol. Pour cette nuit, les occupants de nombreuses habitations ont préféré dormir dehors, sur des matelas et sous des moustiquaires pour les plus chanceux, en particulier les occupants des bâtiments de deux à trois étages qui ont poussé comme des champignons dans la ville ces dernières années. Selon les autorités, se référant au laboratoire local de volcanologie, les tremblements de terre (119 pour la seule journée de lundi) devraient baisser d'intensité. L'éruption soudaine samedi soir du volcan Nyiragongo, qui domine Goma et le lac Kivu, a provoqué la peur et la fuite des populations. Pour la plupart de retour depuis lors, elles vivent dans la crainte d'une nouvelle éruption et de ces séismes à répétition qui secouent la région. (Belga)

Comme ces deux derniers jours, les tremblements de terre ont continué toute la nuit à intervalles réguliers, alimentant l'inquiétude des habitants, qui, pour beaucoup n'ont pas dormi. Deux secousses ont été particulièrement violentes, dont l'une vers 05h45, suscitant une clameur de peur dans toute la ville et la panique des habitants, dont beaucoup sont sortis précipitamment des maisons. Selon le compte Twitter du RSM, l'organisme public en charge de la surveillance sismique au Rwanda voisin, dont la frontière jouxte la ville de Goma, ce séisme était d'une magnitude de 5,1. Il n'était pas possible dans l'immédiat de connaître l'ampleur des dégâts, à Goma, ainsi que dans la ville voisine rwandaise de Gisenyi. Mardi, sous la violence des secousses, au moins quatre bâtiments se sont partiellement effondrés dans la capitale provinciale du Nord-Kivu, dont un immeuble de trois étages dans lequel huit personnes ont été grièvement blessées, selon la protection civile locale. D'impressionnantes et longues fissures sont également apparues par endroits sur le sol. Pour cette nuit, les occupants de nombreuses habitations ont préféré dormir dehors, sur des matelas et sous des moustiquaires pour les plus chanceux, en particulier les occupants des bâtiments de deux à trois étages qui ont poussé comme des champignons dans la ville ces dernières années. Selon les autorités, se référant au laboratoire local de volcanologie, les tremblements de terre (119 pour la seule journée de lundi) devraient baisser d'intensité. L'éruption soudaine samedi soir du volcan Nyiragongo, qui domine Goma et le lac Kivu, a provoqué la peur et la fuite des populations. Pour la plupart de retour depuis lors, elles vivent dans la crainte d'une nouvelle éruption et de ces séismes à répétition qui secouent la région. (Belga)