Des observateurs espèrent que la présence de la Chine et des Etats-Unis aidera à surmonter la méfiance régnant entre l'Afghanistan et le Pakistan, considéré comme la seule puissance à pouvoir ramener les talibans à la table des négociations avec le gouvernement de Kaboul. Aucun représentant des insurgés islamistes n'est attendu à la rencontre de lundi, et on ignore quand il seront prêts à reprendre les pourparlers. La réunion a débuté vers 10h00 locales (6h00 heure belge) par un discours du conseiller du Premier ministre pakistanais pour les Affaires étrangères, M. Sartaj Aziz. "J'espère que cette réunion (...) permettra de trouver un chemin vers une paix durable en Afghanistan, par un accord négocié dans la paix", a déclaré M. Aziz, rejetant toute condition préalable au dialogue et toute menace d'action militaire contre les réfractaires. Ces pourparlers portent sur une feuille de route, qui doit établir les bases nécessaires à un dialogue entre Kaboul et les talibans, dont l'insurrection meurtrière bat son plein, plus de 14 ans après qu'ils ont été chassés du pouvoir. (Belga)

Des observateurs espèrent que la présence de la Chine et des Etats-Unis aidera à surmonter la méfiance régnant entre l'Afghanistan et le Pakistan, considéré comme la seule puissance à pouvoir ramener les talibans à la table des négociations avec le gouvernement de Kaboul. Aucun représentant des insurgés islamistes n'est attendu à la rencontre de lundi, et on ignore quand il seront prêts à reprendre les pourparlers. La réunion a débuté vers 10h00 locales (6h00 heure belge) par un discours du conseiller du Premier ministre pakistanais pour les Affaires étrangères, M. Sartaj Aziz. "J'espère que cette réunion (...) permettra de trouver un chemin vers une paix durable en Afghanistan, par un accord négocié dans la paix", a déclaré M. Aziz, rejetant toute condition préalable au dialogue et toute menace d'action militaire contre les réfractaires. Ces pourparlers portent sur une feuille de route, qui doit établir les bases nécessaires à un dialogue entre Kaboul et les talibans, dont l'insurrection meurtrière bat son plein, plus de 14 ans après qu'ils ont été chassés du pouvoir. (Belga)