Dans un entretien accordé au quotidien Le Soir, David Méndez Yépez accuse Jean-Claude Marcourt de dénigrer son ministère et de vouloir instaurer un nouveau mode de financement de l'Enseignement supérieur qui s'apparenterait à un définancement en raison des économies drastiques auxquelles la Belgique sera soumise d'ici 3 ans.

Il critique aussi M. Marcourt dans son projet de constitution de pôles de l'enseignement supérieur dont les organes de pilotage accueilleraient des représentants du monde économique.

"Est-ce qu'on imagine ArcelorMittal qui aurait son mot à dire dans l'enseignement liégeois ? Ou même une PME ? Il n'est pas question que l'enseignement soit instrumentalisé au service de l'économique", a-t-il dit.

Pour le nouveau président de la FEF, le bilan de Jean-Claude Marcourt aux trois cinquièmes de la législature est mauvais car il manque d'anticipation et dénigre son ministère de l'Enseignement pour se concentrer sur celui de l'Economie pour lequel il a une affinité.

Levif.be, avec Belga

Dans un entretien accordé au quotidien Le Soir, David Méndez Yépez accuse Jean-Claude Marcourt de dénigrer son ministère et de vouloir instaurer un nouveau mode de financement de l'Enseignement supérieur qui s'apparenterait à un définancement en raison des économies drastiques auxquelles la Belgique sera soumise d'ici 3 ans. Il critique aussi M. Marcourt dans son projet de constitution de pôles de l'enseignement supérieur dont les organes de pilotage accueilleraient des représentants du monde économique. "Est-ce qu'on imagine ArcelorMittal qui aurait son mot à dire dans l'enseignement liégeois ? Ou même une PME ? Il n'est pas question que l'enseignement soit instrumentalisé au service de l'économique", a-t-il dit. Pour le nouveau président de la FEF, le bilan de Jean-Claude Marcourt aux trois cinquièmes de la législature est mauvais car il manque d'anticipation et dénigre son ministère de l'Enseignement pour se concentrer sur celui de l'Economie pour lequel il a une affinité. Levif.be, avec Belga