"Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme", a déclaré M. Darmanin, au Sénat, lors de la séance des questions au gouvernement. M. Darmanin qui, à la tête du ministère de l'Intérieur gère aussi les cultes, a cependant mis en garde: "La laïcité n'est pas la négation de (la) liberté des cultes". M. Darmanin, dont la nomination à l'Intérieur fait l'objet de virulentes critiques en raison d'une enquête pour viol qui le vise, a mis en avant son parcours personnel et son héritage familial, en se disant "très fier de l'assimilation française". "Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République (...) Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion", a-t-il souligné, avant de rappeler que son deuxième prénom était "Moussa". Dès son premier discours lors de la passation de pouvoirs organisée mardi place Beauvau, M. Darmanin s'en était déjà pris à l'islam politique. "Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme" et "lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République", avait-il déclaré. (Belga)

"Oui l'islam politique est un ennemi mortel pour la République, oui il faut combattre toute forme de communautarisme", a déclaré M. Darmanin, au Sénat, lors de la séance des questions au gouvernement. M. Darmanin qui, à la tête du ministère de l'Intérieur gère aussi les cultes, a cependant mis en garde: "La laïcité n'est pas la négation de (la) liberté des cultes". M. Darmanin, dont la nomination à l'Intérieur fait l'objet de virulentes critiques en raison d'une enquête pour viol qui le vise, a mis en avant son parcours personnel et son héritage familial, en se disant "très fier de l'assimilation française". "Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République (...) Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion", a-t-il souligné, avant de rappeler que son deuxième prénom était "Moussa". Dès son premier discours lors de la passation de pouvoirs organisée mardi place Beauvau, M. Darmanin s'en était déjà pris à l'islam politique. "Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme" et "lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République", avait-il déclaré. (Belga)