"Nous ne devons plus faire d'erreurs. Nous ne pouvons plus utiliser l'argent public pour des projets qui ne sont pas porteurs. Nous ne pouvons plus avoir de vision sous-territorialiste", y a affirmé le président des libéraux, Georges-Louis Bouchez, devant une salle où avaient pris place militants et ministres régionaux. Alors qu'à partir de 2025, dans la foulée de la sixième réforme de l'Etat, les transferts entre le nord et le sud du pays vont progressivement se réduire, "quelques indicateurs nous inquiètent: 17 % des ménages wallons vivent dans dès ménages à très faible intensité de travail, le PIB par habitant est inférieur de 29% à celui de la Flandre et le taux de chômage atteignait 7,4% en 2020, contre 7,2% en moyenne dans l'Union européenne et 5,6% en moyenne en Belgique", a poursuivi le président des libéraux francophones selon qui, dès lors,"la relance wallonne est urgente". Néanmoins, les raisons d'espérer existent, a-t-il martelé. Ainsi, le taux de création d'entreprises est de 9,3% depuis 2007 et le ratio entre la création et la disparition de sociétés est positif. "Mais on compte trop peu d'entreprises, elles sont trop petites et encore trop tournées vers le marché intérieur", a nuancé Georges-Louis Bouchez. Autres motifs de satisfaction: la croissance continue des exportations même si ces dernières ont reculé en 2020 en raison de la crise sanitaire; le développement de secteurs à haute valeur ajoutée; l'espace disponible - la Wallonie compte près de 4.000 hectares de sites à réaménager - ; ou encore le potentiel de la Région en recherches et développement grâce entre autres à ses universités. "Nous sommes une terre de création d'entreprises, de territoires, de réserves naturelles et de patrimoine culturel. Il n'y a pas de fatalité; nous voulons le meilleur pour la Wallonie", a enfin résumé le président du MR. (Belga)

"Nous ne devons plus faire d'erreurs. Nous ne pouvons plus utiliser l'argent public pour des projets qui ne sont pas porteurs. Nous ne pouvons plus avoir de vision sous-territorialiste", y a affirmé le président des libéraux, Georges-Louis Bouchez, devant une salle où avaient pris place militants et ministres régionaux. Alors qu'à partir de 2025, dans la foulée de la sixième réforme de l'Etat, les transferts entre le nord et le sud du pays vont progressivement se réduire, "quelques indicateurs nous inquiètent: 17 % des ménages wallons vivent dans dès ménages à très faible intensité de travail, le PIB par habitant est inférieur de 29% à celui de la Flandre et le taux de chômage atteignait 7,4% en 2020, contre 7,2% en moyenne dans l'Union européenne et 5,6% en moyenne en Belgique", a poursuivi le président des libéraux francophones selon qui, dès lors,"la relance wallonne est urgente". Néanmoins, les raisons d'espérer existent, a-t-il martelé. Ainsi, le taux de création d'entreprises est de 9,3% depuis 2007 et le ratio entre la création et la disparition de sociétés est positif. "Mais on compte trop peu d'entreprises, elles sont trop petites et encore trop tournées vers le marché intérieur", a nuancé Georges-Louis Bouchez. Autres motifs de satisfaction: la croissance continue des exportations même si ces dernières ont reculé en 2020 en raison de la crise sanitaire; le développement de secteurs à haute valeur ajoutée; l'espace disponible - la Wallonie compte près de 4.000 hectares de sites à réaménager - ; ou encore le potentiel de la Région en recherches et développement grâce entre autres à ses universités. "Nous sommes une terre de création d'entreprises, de territoires, de réserves naturelles et de patrimoine culturel. Il n'y a pas de fatalité; nous voulons le meilleur pour la Wallonie", a enfin résumé le président du MR. (Belga)