Wezembeek-Oppem est l'une des trois communes à facilités, en compagnie de Linkebeek et Crainhem, où le gouvernement flamand refuse de nommer un bourgmestre depuis 2007. Les ministres qui se sont succédé refusaient de poser cet acte car les bourgmestres proposés n'avaient pas respecté les circulaires Peeters et consorts sur la législation linguistique, en particulier lors de l'envoi de convocations électorales.

A la suite des élections communales de l'an passé, le conseil communal a à nouveau proposé la nomination de François van Hoobrouck (MR), déjà "non nommé" en 2007, que M. Bourgeois a à nouveau refusée. L'intéressé est allé devant le Conseil d'Etat, en vertu des nouvelles règles de désignation des bourgmestres approuvées dans le cadre de la réforme de l'Etat. Le pacte de majorité prévoyait toutefois que M. Petit prendrait la place de M. van Hoobrouck au début de l'année prochaine. M. Bourgeois a accepté de le nommer. Selon le ministre, le nouveau bourgmestre s'est entretenu avec le gouverneur du Brabant flamand, Lode De Witte, et a déclaré qu'il respecterait la législation linguistique.

Le président du MR, Charles Michel, s'est réjoui de cette décision. "Cette nomination intervient symboliquement au lendemain du vote de la réforme de l'Etat et s'inscrit dans le respect du choix de l'électeur. L'arrivée de Frédéric Petit à l'Hôtel de ville de Wezembeek-Oppem traduit aussi, qu'avec du dialogue et du respect, il est possible d'établir un climat serein en périphérie bruxelloise", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Wezembeek-Oppem est l'une des trois communes à facilités, en compagnie de Linkebeek et Crainhem, où le gouvernement flamand refuse de nommer un bourgmestre depuis 2007. Les ministres qui se sont succédé refusaient de poser cet acte car les bourgmestres proposés n'avaient pas respecté les circulaires Peeters et consorts sur la législation linguistique, en particulier lors de l'envoi de convocations électorales. A la suite des élections communales de l'an passé, le conseil communal a à nouveau proposé la nomination de François van Hoobrouck (MR), déjà "non nommé" en 2007, que M. Bourgeois a à nouveau refusée. L'intéressé est allé devant le Conseil d'Etat, en vertu des nouvelles règles de désignation des bourgmestres approuvées dans le cadre de la réforme de l'Etat. Le pacte de majorité prévoyait toutefois que M. Petit prendrait la place de M. van Hoobrouck au début de l'année prochaine. M. Bourgeois a accepté de le nommer. Selon le ministre, le nouveau bourgmestre s'est entretenu avec le gouverneur du Brabant flamand, Lode De Witte, et a déclaré qu'il respecterait la législation linguistique. Le président du MR, Charles Michel, s'est réjoui de cette décision. "Cette nomination intervient symboliquement au lendemain du vote de la réforme de l'Etat et s'inscrit dans le respect du choix de l'électeur. L'arrivée de Frédéric Petit à l'Hôtel de ville de Wezembeek-Oppem traduit aussi, qu'avec du dialogue et du respect, il est possible d'établir un climat serein en périphérie bruxelloise", a-t-il déclaré dans un communiqué.