Si en Belgique, on ne parle pas (encore) d'austérité, la secrétaire générale de la FGTB, Anne Demelenne croit voir l'austérité se cacher derrière le programme institutionnel de la N-VA.

"L'austérité, on la connaît et on risque de la connaître", a déclaré Anne Demelenne sur les ondes de la RTBF. "N'oublions pas que les discussions à l'heure actuelle, au niveau institutionnel, c'est un prétexte pour pratiquer de l'austérité. On est en train, tout doucement, de casser l'outil de la sécurité sociale", a-t-elle fait observer.

"C'est un outil de solidarité que nous avons créé et la NV-A, il ne faut pas l'oublier, est en train de prôner que les allocations de chômage soient limitées dans le temps : 2 ans maximum", a-t-elle rappelé.

Selon la secrétaire générale du syndicat socialiste, il y a donc derrière le projet politique des nationalistes flamands un projet économique qui pourrait s'avérer dramatique pour les personnes les plus précaires. "On risque d'enlever 30% de moyens au niveau des allocations familiales et de toucher les plus déshérités. Pour nous c'est très dangereux et c'est de l'austérité", a-t-elle martelé.

Levif.be avec Belga

Si en Belgique, on ne parle pas (encore) d'austérité, la secrétaire générale de la FGTB, Anne Demelenne croit voir l'austérité se cacher derrière le programme institutionnel de la N-VA. "L'austérité, on la connaît et on risque de la connaître", a déclaré Anne Demelenne sur les ondes de la RTBF. "N'oublions pas que les discussions à l'heure actuelle, au niveau institutionnel, c'est un prétexte pour pratiquer de l'austérité. On est en train, tout doucement, de casser l'outil de la sécurité sociale", a-t-elle fait observer. "C'est un outil de solidarité que nous avons créé et la NV-A, il ne faut pas l'oublier, est en train de prôner que les allocations de chômage soient limitées dans le temps : 2 ans maximum", a-t-elle rappelé. Selon la secrétaire générale du syndicat socialiste, il y a donc derrière le projet politique des nationalistes flamands un projet économique qui pourrait s'avérer dramatique pour les personnes les plus précaires. "On risque d'enlever 30% de moyens au niveau des allocations familiales et de toucher les plus déshérités. Pour nous c'est très dangereux et c'est de l'austérité", a-t-elle martelé. Levif.be avec Belga