Pour maintenir la trajectoire du retour à l'équilibre budgétaire structurel en 2018, comme convenu avec la Commission européenne, le gouvernement fédéral doit trouver 2,4 milliards d'euros pour 2016 et 2017, avait indiqué le comité de monitoring en juillet dernier.

"En tant que ministre de l'Emploi et de l'Économie, je suis préoccupé par le risque que les économies pèsent sur la croissance et la création d'emploi", commente M. Peeters dans De Standaard.

Il souhaite que le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) et la ministre du Budget Sophie Wilmès (MR) déterminent si 2018 reste bien l'objectif. "Car ce sont eux qui devront défendre le budget auprès de l'Europe".

Le quatrième parti de la coalition fédérale, l'Open Vld, s'accroche quant à lui à l'équilibre en 2018, encore que... "Le prélèvement public reste très élevé", maintient le vice-Premier ministre libéral flamand Alexander De Croo. "On ne va pas me dire qu'il n'y a plus de marges pour faire des économies intelligentes". Mais si à ses yeux, 2018 reste l'objectif jusqu'à nouvel ordre, "nous avons toujours dit que la première chose à faire, c'est de mener des réformes bénéfiques pour la création d'emploi et la croissance".

Pour maintenir la trajectoire du retour à l'équilibre budgétaire structurel en 2018, comme convenu avec la Commission européenne, le gouvernement fédéral doit trouver 2,4 milliards d'euros pour 2016 et 2017, avait indiqué le comité de monitoring en juillet dernier. "En tant que ministre de l'Emploi et de l'Économie, je suis préoccupé par le risque que les économies pèsent sur la croissance et la création d'emploi", commente M. Peeters dans De Standaard. Il souhaite que le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) et la ministre du Budget Sophie Wilmès (MR) déterminent si 2018 reste bien l'objectif. "Car ce sont eux qui devront défendre le budget auprès de l'Europe".Le quatrième parti de la coalition fédérale, l'Open Vld, s'accroche quant à lui à l'équilibre en 2018, encore que... "Le prélèvement public reste très élevé", maintient le vice-Premier ministre libéral flamand Alexander De Croo. "On ne va pas me dire qu'il n'y a plus de marges pour faire des économies intelligentes". Mais si à ses yeux, 2018 reste l'objectif jusqu'à nouvel ordre, "nous avons toujours dit que la première chose à faire, c'est de mener des réformes bénéfiques pour la création d'emploi et la croissance".