M. Di Rupo est revenu sur l'annonce du président de la N-VA Bart De Wever de relancer une réflexion interne sur les moyens à développer en vue d'aboutir au confédéralisme. "Mais le confédéralisme, c'est quoi? J'ai regardé au dictionnaire, ce sont deux Etats souverains qui délèguent certaines compétences à un organe commun. Si on fait de notre pays deux Etats souverains, c'est qu'il n'y a plus de pays. Et (la ministre flamande) Liesbeth Homans a donné une date, 2025", a poursuivi le président du PS.

Selon lui, la nouvelle dynamique de la N-VA vise à rassurer le Mouvement flamand mais surtout à cacher le bilan socio-économique du gouvernement fédéral - "un déficit budgétaire et une croissance atone" - et "les coupes claires dans les prestations sociales, dont celles des néerlandophones".

La Sécurité sociale est le "ciment" de la Belgique, a souligné M. Di Rupo selon qui les pensionnés sont les grandes victimes du "gouvernement MR-N-VA", avec le saut d'index et les hausse d'impôt.

Le président du PS a opposé ce bilan fédéral à l'action des Régions qui insuffle le dynamisme socio-économique et apporte la garantie Jeunesse.

"Je fais le voeu de remettre le progrès social au centre des politiques comme nous le faisons dans les Régions et à travers le chantier des idées", a dit Elio Di Rupo qui, sur le plan privé, a félicité le Premier ministre Charles Michel pour la naissance de sa fille.

M. Di Rupo est revenu sur l'annonce du président de la N-VA Bart De Wever de relancer une réflexion interne sur les moyens à développer en vue d'aboutir au confédéralisme. "Mais le confédéralisme, c'est quoi? J'ai regardé au dictionnaire, ce sont deux Etats souverains qui délèguent certaines compétences à un organe commun. Si on fait de notre pays deux Etats souverains, c'est qu'il n'y a plus de pays. Et (la ministre flamande) Liesbeth Homans a donné une date, 2025", a poursuivi le président du PS. Selon lui, la nouvelle dynamique de la N-VA vise à rassurer le Mouvement flamand mais surtout à cacher le bilan socio-économique du gouvernement fédéral - "un déficit budgétaire et une croissance atone" - et "les coupes claires dans les prestations sociales, dont celles des néerlandophones". La Sécurité sociale est le "ciment" de la Belgique, a souligné M. Di Rupo selon qui les pensionnés sont les grandes victimes du "gouvernement MR-N-VA", avec le saut d'index et les hausse d'impôt. Le président du PS a opposé ce bilan fédéral à l'action des Régions qui insuffle le dynamisme socio-économique et apporte la garantie Jeunesse. "Je fais le voeu de remettre le progrès social au centre des politiques comme nous le faisons dans les Régions et à travers le chantier des idées", a dit Elio Di Rupo qui, sur le plan privé, a félicité le Premier ministre Charles Michel pour la naissance de sa fille.