"Nous saurons à ce moment-là où chacun veut aller" et des "choix fondamentaux" devront être faits, commente-t-il. Le vainqueur des élections au nord du pays rencontrera une nouvelle fois ce mercredi celui qui les a remportées au sud, le président du PS Elio Di Rupo. Bart De Wever a qualifié ses dernières rencontres avec le conciliateur royal Johan Vande Lanotte et M. Di Rupo de "très chaleureuses". "Il est important que la discussion soit rétablie", ajoute-t-il.

La situation actuelle, estime-t-il, n'est pas pire qu'en 2007, lors des négociations avortées de l'orange bleue. Il n'y avait alors "aucun millimètre d'avancée" tandis qu'actuellement, certains éléments sont "acquis". "Le 'non' (des francophones à une réforme de l'Etat, ndlr) est brisé", mais la grande "révolution copernicienne" que la Flandre réclame "n'est toujours pas atteinte", selon Bart De Wever. Et si la réussite n'est pas là après les simulations sur la loi de financement, "on ne pourra pas envoyer éternellement des conciliateurs", avertit le président de la N-VA. Bart De Wever affirme vouloir engranger des changements historiques. Il confirme que le poste de premier ministre ne l'intéresse pas, ce qui constitue à ses yeux une différence historique avec le passé, lorsque "les Flamands acceptaient le statu quo en échange du 16 rue de la Loi".

LeVif.be, avec Belga

"Nous saurons à ce moment-là où chacun veut aller" et des "choix fondamentaux" devront être faits, commente-t-il. Le vainqueur des élections au nord du pays rencontrera une nouvelle fois ce mercredi celui qui les a remportées au sud, le président du PS Elio Di Rupo. Bart De Wever a qualifié ses dernières rencontres avec le conciliateur royal Johan Vande Lanotte et M. Di Rupo de "très chaleureuses". "Il est important que la discussion soit rétablie", ajoute-t-il. La situation actuelle, estime-t-il, n'est pas pire qu'en 2007, lors des négociations avortées de l'orange bleue. Il n'y avait alors "aucun millimètre d'avancée" tandis qu'actuellement, certains éléments sont "acquis". "Le 'non' (des francophones à une réforme de l'Etat, ndlr) est brisé", mais la grande "révolution copernicienne" que la Flandre réclame "n'est toujours pas atteinte", selon Bart De Wever. Et si la réussite n'est pas là après les simulations sur la loi de financement, "on ne pourra pas envoyer éternellement des conciliateurs", avertit le président de la N-VA. Bart De Wever affirme vouloir engranger des changements historiques. Il confirme que le poste de premier ministre ne l'intéresse pas, ce qui constitue à ses yeux une différence historique avec le passé, lorsque "les Flamands acceptaient le statu quo en échange du 16 rue de la Loi". LeVif.be, avec Belga