Providence avait accepté de renégocier les conditions de la vente, a rappelé Fabian Culot. Les nouvelles conditions ont été présentées vendredi lors du CA. "La renégociation portait principalement sur les questions du prix et sur certaines garanties quant au personnel, aux sièges d'activités en province de Liège et aux contrats des sous-traitants." Le prix a pu être rediscuté. Si l'opération se concrétise, la vente de 51% de Voo pourrait ainsi rapporter entre 350 et 485 millions d'euros à Enodia et Nethys. "Avec l'espoir que ce montant prenne encore énormément de valeur, Providence étant un fonds qui investit massivement dans des acquisitions pour les revendre à un horizon d'environ cinq ans à une valeur bien supérieure." En outre, a encore précisé l'administrateur MR, la nouvelle version du contrat se base sur une procédure en co-décision, avec un droit de veto sur les décisions de la part de la minorité publique. Ce droit de veto intervient jusqu'à une détention de capital de 10%. "Nous avons un lingot d'or sous nos pieds: le câble. Mais le portefeuille est vide, puisqu'il n'y a actuellement pas assez d'argent pour investir. Cela avec une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes, qui est ce secteur très concurrentiel", a-t-il encore exposé. "Nous avons reçu aujourd'hui des messages qui disaient 'nous vous faisons confiance'", ajoute pour sa part Muriel Gerkens. Des questions persistent encore notamment sur les attributions des recettes, avec le souhait que l'argent revienne aux communes, au moins en partie. "Il faudra prendre le temps ce week-end de bien lire les termes des modifications apportées à l'ancienne convention, pour voir s'il ne faut pas y ajouter certaines garanties." (Belga)

Providence avait accepté de renégocier les conditions de la vente, a rappelé Fabian Culot. Les nouvelles conditions ont été présentées vendredi lors du CA. "La renégociation portait principalement sur les questions du prix et sur certaines garanties quant au personnel, aux sièges d'activités en province de Liège et aux contrats des sous-traitants." Le prix a pu être rediscuté. Si l'opération se concrétise, la vente de 51% de Voo pourrait ainsi rapporter entre 350 et 485 millions d'euros à Enodia et Nethys. "Avec l'espoir que ce montant prenne encore énormément de valeur, Providence étant un fonds qui investit massivement dans des acquisitions pour les revendre à un horizon d'environ cinq ans à une valeur bien supérieure." En outre, a encore précisé l'administrateur MR, la nouvelle version du contrat se base sur une procédure en co-décision, avec un droit de veto sur les décisions de la part de la minorité publique. Ce droit de veto intervient jusqu'à une détention de capital de 10%. "Nous avons un lingot d'or sous nos pieds: le câble. Mais le portefeuille est vide, puisqu'il n'y a actuellement pas assez d'argent pour investir. Cela avec une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes, qui est ce secteur très concurrentiel", a-t-il encore exposé. "Nous avons reçu aujourd'hui des messages qui disaient 'nous vous faisons confiance'", ajoute pour sa part Muriel Gerkens. Des questions persistent encore notamment sur les attributions des recettes, avec le souhait que l'argent revienne aux communes, au moins en partie. "Il faudra prendre le temps ce week-end de bien lire les termes des modifications apportées à l'ancienne convention, pour voir s'il ne faut pas y ajouter certaines garanties." (Belga)