Le chef de la diplomatie américaine a indiqué sur Twitter avoir évoqué notamment avec le prince héritier Salmane ben Hamad Al-Khlifa, l"'importance de renforcer la paix et la stabilité dans la région, y compris par le renforcement de l'unité des (pays arabes) du Golfe pour contrer l'influence maligne de l'Iran". Manama est la troisième étape de la tournée de M. Pompeo qui l'a déjà mené en Israël et au Soudan. Au début de son voyage lundi, il s'est dit optimiste quant à la possibilité de voir d'autres pays arabes suivre l'exemple des Emirats arabes unis qui ont annoncé le 13 août la normalisation de leurs relations avec Israël. Mais il s'est heurté mardi à un refus du Soudan, dont le gouvernement, a dit n'avoir pas "de mandat" pour des relations normales avec Israël durant la période de transition qui a suivi la chute de l'ancien président Omar el-Béchir et qui court jusqu'en 2022. Bahreïn, qui entretient des contacts avec Israël depuis les années 1990, a été le premier pays du Golfe à saluer l'accord entre les Emirats et l'Etat hébreu. Bahreïn et Israël partagent avec d'autres pays arabes de la région la même hostilité à l'égard de l'Iran. Manama accuse la République islamique d'instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir. Tout en réaffirmant le soutien de Manama aux "droits des Palestiniens", un responsable bahreïni a affirmé le 20 août que son pays est un Etat souverain et que ses décisions peuvent être motivées par ses "intérêts nationaux". Plus tard mercredi, M. Pompeo doit se rendre aux Emirats pour des entretiens avec le ministre des affaires étrangères, Abdallah ben Zayed Al-Nahyane. (Belga)

Le chef de la diplomatie américaine a indiqué sur Twitter avoir évoqué notamment avec le prince héritier Salmane ben Hamad Al-Khlifa, l"'importance de renforcer la paix et la stabilité dans la région, y compris par le renforcement de l'unité des (pays arabes) du Golfe pour contrer l'influence maligne de l'Iran". Manama est la troisième étape de la tournée de M. Pompeo qui l'a déjà mené en Israël et au Soudan. Au début de son voyage lundi, il s'est dit optimiste quant à la possibilité de voir d'autres pays arabes suivre l'exemple des Emirats arabes unis qui ont annoncé le 13 août la normalisation de leurs relations avec Israël. Mais il s'est heurté mardi à un refus du Soudan, dont le gouvernement, a dit n'avoir pas "de mandat" pour des relations normales avec Israël durant la période de transition qui a suivi la chute de l'ancien président Omar el-Béchir et qui court jusqu'en 2022. Bahreïn, qui entretient des contacts avec Israël depuis les années 1990, a été le premier pays du Golfe à saluer l'accord entre les Emirats et l'Etat hébreu. Bahreïn et Israël partagent avec d'autres pays arabes de la région la même hostilité à l'égard de l'Iran. Manama accuse la République islamique d'instrumentaliser la communauté chiite de Bahreïn contre la dynastie sunnite au pouvoir. Tout en réaffirmant le soutien de Manama aux "droits des Palestiniens", un responsable bahreïni a affirmé le 20 août que son pays est un Etat souverain et que ses décisions peuvent être motivées par ses "intérêts nationaux". Plus tard mercredi, M. Pompeo doit se rendre aux Emirats pour des entretiens avec le ministre des affaires étrangères, Abdallah ben Zayed Al-Nahyane. (Belga)