Le régime iranien n'est plus seulement considéré comme un "soutien du terrorisme", mais "il est lui-même impliqué dans des actes de terrorisme", a-t-il déclaré après cette annonce concernant l'armée idéologique de la République islamique d'Iran. L'objectif est "de rendre les Gardiens de la révolution radioactifs" pour tous leurs éventuels partenaires étrangers, a expliqué le coordinateur américain pour la lutte antiterroriste Nathan Sales. Concrètement, tout "soutien matériel" à cette unité gouvernementale iranienne, qualifiée par Washington de "mafia" adepte du "racket", sera considérée comme un "crime fédéral", a-t-il détaillé, évoquant une arme de "dissuasion massive". Mike Pompeo, qui a énoncé il y a près d'un an douze conditions draconiennes pour que les Etats-Unis relâchent leur "pression maximale" sur Téhéran, a assuré que le but ultime de l'administration de Donald Trump était toujours d'obtenir un "changement de comportement" de la part du régime iranien, accusé de "déstabiliser" le Moyen-Orient. L'émissaire américain pour l'Iran Brian Hook a souligné que, depuis deux ans, le gouvernement avait imposé 25 séries de sanctions contre des entités iraniennes. Celui de lundi "n'est qu'un nouveau chapitre et il y en aura d'autres", a-t-il prévenu. (Belga)

Le régime iranien n'est plus seulement considéré comme un "soutien du terrorisme", mais "il est lui-même impliqué dans des actes de terrorisme", a-t-il déclaré après cette annonce concernant l'armée idéologique de la République islamique d'Iran. L'objectif est "de rendre les Gardiens de la révolution radioactifs" pour tous leurs éventuels partenaires étrangers, a expliqué le coordinateur américain pour la lutte antiterroriste Nathan Sales. Concrètement, tout "soutien matériel" à cette unité gouvernementale iranienne, qualifiée par Washington de "mafia" adepte du "racket", sera considérée comme un "crime fédéral", a-t-il détaillé, évoquant une arme de "dissuasion massive". Mike Pompeo, qui a énoncé il y a près d'un an douze conditions draconiennes pour que les Etats-Unis relâchent leur "pression maximale" sur Téhéran, a assuré que le but ultime de l'administration de Donald Trump était toujours d'obtenir un "changement de comportement" de la part du régime iranien, accusé de "déstabiliser" le Moyen-Orient. L'émissaire américain pour l'Iran Brian Hook a souligné que, depuis deux ans, le gouvernement avait imposé 25 séries de sanctions contre des entités iraniennes. Celui de lundi "n'est qu'un nouveau chapitre et il y en aura d'autres", a-t-il prévenu. (Belga)