Il a ainsi promis de poursuivre, sur le plan intérieur, la "politique sociale généreuse" du gouvernement, qui devrait, selon Jaroslaw Kaczynski, être remanié le mois prochain. Sur le plan européen, Mateusz Morawiecki a maintenu sa position sur l'accueil des réfugiés, qui vaut à son pays un recours à la Cour de Justice de l'UE pour ne pas avoir respecté les quotas de relocalisation de migrants depuis l'Italie et la Grèce. "Le mécanisme de relocalisation n'a pas fait ses preuves", a-t-il souligné. Il a aussi réitéré l'opposition polonaise à l'idée d'une "Europe à deux vitesses". Le Premier ministre, ministre des Finances sortant choisi par le parti conservateur nationaliste Droit et Justice (PiS) pour remplacer Beata Szydlo, a obtenu sans difficulté la confiance du Parlement où le PiS est majoritaire. Il a récolté 243 voix pour et 192 contre, à l'issue d'un débat animé. Il sera présent au sommet européen à Bruxelles jeudi et vendredi. (Belga)

Il a ainsi promis de poursuivre, sur le plan intérieur, la "politique sociale généreuse" du gouvernement, qui devrait, selon Jaroslaw Kaczynski, être remanié le mois prochain. Sur le plan européen, Mateusz Morawiecki a maintenu sa position sur l'accueil des réfugiés, qui vaut à son pays un recours à la Cour de Justice de l'UE pour ne pas avoir respecté les quotas de relocalisation de migrants depuis l'Italie et la Grèce. "Le mécanisme de relocalisation n'a pas fait ses preuves", a-t-il souligné. Il a aussi réitéré l'opposition polonaise à l'idée d'une "Europe à deux vitesses". Le Premier ministre, ministre des Finances sortant choisi par le parti conservateur nationaliste Droit et Justice (PiS) pour remplacer Beata Szydlo, a obtenu sans difficulté la confiance du Parlement où le PiS est majoritaire. Il a récolté 243 voix pour et 192 contre, à l'issue d'un débat animé. Il sera présent au sommet européen à Bruxelles jeudi et vendredi. (Belga)