Par ailleurs, selon l'actuel responsable du département environnement, santé et sécurité (EHS) de l'entreprise, les services publics tels que l'Ovam (l'agence flamande des déchets) et Vito (institut pour la recherche technologique) étaient au courant. Après un premier tour de questions manifestement peu satisfaisant pour les députés, estimant que nombreuses de leurs questions restaient sans réponse, une question de l'élu N-VA Koen Daniëls après-midi a suscité l'intérêt. L'ancien coordinateur environnemental de 3M, Gunther Hiel, a confirmé que jusqu'en 1996 de l'acide perfluorooctanoïque (PFOA) et de l'acide perfluorooctanesulfonique (PFOS), considéré comme un perturbateur endocrinien, étaient rejetés dans l'air depuis le site de 3M à Zwijndrecht. "Avant d'avoir une unité d'oxydation thermique, il y avait des émissions", a-t-il déclaré. "Le zéro n'existe pas, il reste toujours une fraction résiduelle", a-t-il poursuivi. S'en est suivi un spectacle un peu étrange, personne ne semblant enclin à confirmer ces dires. Sommée de répondre, la vice-présidente Mme Teeters a finalement admis que 3M était responsable de pollution "y compris par voie aérienne", même si elle soutient qu'elle l'ignorait en septembre dernier. Le responsable EHS de 3M, Kristof Verstraeten, a ajouté que les agences flamandes Ovam, Vito et VMM (en charge de l'environnement) avaient été tenues au courant des émissions de PFOA et PFOS en 2001. La délégation de 3M a dès lors été priée de fournir les documents prouvant ces allégations. (Belga)

Par ailleurs, selon l'actuel responsable du département environnement, santé et sécurité (EHS) de l'entreprise, les services publics tels que l'Ovam (l'agence flamande des déchets) et Vito (institut pour la recherche technologique) étaient au courant. Après un premier tour de questions manifestement peu satisfaisant pour les députés, estimant que nombreuses de leurs questions restaient sans réponse, une question de l'élu N-VA Koen Daniëls après-midi a suscité l'intérêt. L'ancien coordinateur environnemental de 3M, Gunther Hiel, a confirmé que jusqu'en 1996 de l'acide perfluorooctanoïque (PFOA) et de l'acide perfluorooctanesulfonique (PFOS), considéré comme un perturbateur endocrinien, étaient rejetés dans l'air depuis le site de 3M à Zwijndrecht. "Avant d'avoir une unité d'oxydation thermique, il y avait des émissions", a-t-il déclaré. "Le zéro n'existe pas, il reste toujours une fraction résiduelle", a-t-il poursuivi. S'en est suivi un spectacle un peu étrange, personne ne semblant enclin à confirmer ces dires. Sommée de répondre, la vice-présidente Mme Teeters a finalement admis que 3M était responsable de pollution "y compris par voie aérienne", même si elle soutient qu'elle l'ignorait en septembre dernier. Le responsable EHS de 3M, Kristof Verstraeten, a ajouté que les agences flamandes Ovam, Vito et VMM (en charge de l'environnement) avaient été tenues au courant des émissions de PFOA et PFOS en 2001. La délégation de 3M a dès lors été priée de fournir les documents prouvant ces allégations. (Belga)