La qualité de l'air dans le territoire abritant la capitale New Delhi se détériore gravement chaque hiver, avec des niveaux dangereux de particules fines. Samedi, la Cour suprême a suggéré d'imposer pour la première fois un "confinement pour cause de pollution" à la capitale de 20 millions d'habitants. Dans une demande présentée lundi à la Cour, le gouvernement local fait valoir qu'une telle initiative n'aurait de "sens" que si les Etats alentour y participaient. Le brouillard de pollution qui enveloppe la capitale en hiver provient notamment de la fumée issue des brûlis agricoles dans les Etats voisins. Des villes satellites peuplées de millions d'habitants, comme Noida et Ghaziabad, entourent également le territoire de Delhi. "Un confinement aurait un impact limité sur la qualité de l'air", a estimé le gouvernement de Delhi, concédant que l'industrie était le principal responsable de la pollution suivie des transports et de la poussière émanant des routes et des chantiers de construction. Selon lui, les brûlis agricoles ne représentent que 4% des particules fines PM2,5 dans la ville où leur niveau a grimpé la semaine dernière jusqu'à 500 soit plus de 30 fois la limite maximale fixée par l'Organisation mondiale de la santé. Lundi, des vents ont dispersé les particules fines et le niveau de PM2,5 avait reculé à près de 160, selon les chiffres gouvernementaux. Le ministre en chef de Delhi, Arvind Kejriwal, avait annoncé samedi la fermeture pour une semaine de tous les bureaux gouvernementaux et des écoles, ainsi que l'arrêt des travaux de constructions durant quatre jours jusqu'au 20 novembre. La capitale indienne est la plus polluée au monde selon un rapport de l'organisation suisse IQAir publié en 2020. (Belga)

La qualité de l'air dans le territoire abritant la capitale New Delhi se détériore gravement chaque hiver, avec des niveaux dangereux de particules fines. Samedi, la Cour suprême a suggéré d'imposer pour la première fois un "confinement pour cause de pollution" à la capitale de 20 millions d'habitants. Dans une demande présentée lundi à la Cour, le gouvernement local fait valoir qu'une telle initiative n'aurait de "sens" que si les Etats alentour y participaient. Le brouillard de pollution qui enveloppe la capitale en hiver provient notamment de la fumée issue des brûlis agricoles dans les Etats voisins. Des villes satellites peuplées de millions d'habitants, comme Noida et Ghaziabad, entourent également le territoire de Delhi. "Un confinement aurait un impact limité sur la qualité de l'air", a estimé le gouvernement de Delhi, concédant que l'industrie était le principal responsable de la pollution suivie des transports et de la poussière émanant des routes et des chantiers de construction. Selon lui, les brûlis agricoles ne représentent que 4% des particules fines PM2,5 dans la ville où leur niveau a grimpé la semaine dernière jusqu'à 500 soit plus de 30 fois la limite maximale fixée par l'Organisation mondiale de la santé. Lundi, des vents ont dispersé les particules fines et le niveau de PM2,5 avait reculé à près de 160, selon les chiffres gouvernementaux. Le ministre en chef de Delhi, Arvind Kejriwal, avait annoncé samedi la fermeture pour une semaine de tous les bureaux gouvernementaux et des écoles, ainsi que l'arrêt des travaux de constructions durant quatre jours jusqu'au 20 novembre. La capitale indienne est la plus polluée au monde selon un rapport de l'organisation suisse IQAir publié en 2020. (Belga)