Le porte-parole de Jan Jambon compatit à la forte charge de travail à Bruxelles Ouest. "Tout le monde en est conscient", souligne-t-il. "Grâce au Plan Canal, un contingent de 50 personnes de la police fédérale est venu en renfort de la zone de police locale, même s'il va de soi que ces 50 personnes ne sont pas tout le temps disponibles non plus." Le porte-parole souligne aussi que les zones locales sont de la responsabilité des autorités locales. Fin décembre, la bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans, avait plaidé pour une révision des dotations fédérales aux zones de police. Comparativement, c'est la zone de Bruxelles Ouest qui reçoit la dotation la plus faible de toutes les zones bruxelloises. Françoise Schepmans avait aussi fait remarquer que la clé de répartition de l'argent est basée sur les chiffres de population de 2001. Au cabinet Jambon, on indique qu'il n'est pas question de revoir les dotations. "Cette dotation n'est qu'un des leviers dont disposent les zones de police, et elle est ancrée structurellement. Il est impossible d'y apporter des modifications à court terme." Selon la porte-parole de la zone de police, le service n'a jamais été mis en danger. (Belga)

Le porte-parole de Jan Jambon compatit à la forte charge de travail à Bruxelles Ouest. "Tout le monde en est conscient", souligne-t-il. "Grâce au Plan Canal, un contingent de 50 personnes de la police fédérale est venu en renfort de la zone de police locale, même s'il va de soi que ces 50 personnes ne sont pas tout le temps disponibles non plus." Le porte-parole souligne aussi que les zones locales sont de la responsabilité des autorités locales. Fin décembre, la bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans, avait plaidé pour une révision des dotations fédérales aux zones de police. Comparativement, c'est la zone de Bruxelles Ouest qui reçoit la dotation la plus faible de toutes les zones bruxelloises. Françoise Schepmans avait aussi fait remarquer que la clé de répartition de l'argent est basée sur les chiffres de population de 2001. Au cabinet Jambon, on indique qu'il n'est pas question de revoir les dotations. "Cette dotation n'est qu'un des leviers dont disposent les zones de police, et elle est ancrée structurellement. Il est impossible d'y apporter des modifications à court terme." Selon la porte-parole de la zone de police, le service n'a jamais été mis en danger. (Belga)