"Nous avons toujours été demandeurs d'une réforme des aides à la promotion de l'emploi mais nous nous opposons à la volonté du gouvernement actuel de marchandiser le secteur et de raboter les budgets, sans concertation sociale malgré ce que le ministre Jeholet affirme et en laissant de côté les publics les plus fragilisés", a expliqué, à l'entame de la manifestation, Marc Becker, secrétaire national de la CSC.

"Nos revendications sont aujourd'hui plus larges que lors des premières manifestations au printemps dernier", a de son côté souligné Thierry Bodson, le patron de la FGTB wallonne. "Après la réforme des APE, le ministre Jeholet s'attaque en effet aux dépenses éligibles des ASBL actives dans l'insertion socioprofessionnelle, des structures qui encadrent pourtant les publics les plus précarisés et qui vont se retrouver en grandes difficultés financières", a-t-il pointé.

"De réformes en réformes, menées au pas de charge et sans connaissance du terrain, on voit que c'est le service public qui est dans le collimateur du gouvernement", a poursuivi Thierry Bodson.

Parti peu après 10h de la gare de Namur, le cortège multicolore et bruyant doit traverser les rues de la capitale régionale pour arriver sur le coup de 12h30 sur la place Saint-Aubain où des prises de parole sont annoncées.

"Nous avons toujours été demandeurs d'une réforme des aides à la promotion de l'emploi mais nous nous opposons à la volonté du gouvernement actuel de marchandiser le secteur et de raboter les budgets, sans concertation sociale malgré ce que le ministre Jeholet affirme et en laissant de côté les publics les plus fragilisés", a expliqué, à l'entame de la manifestation, Marc Becker, secrétaire national de la CSC."Nos revendications sont aujourd'hui plus larges que lors des premières manifestations au printemps dernier", a de son côté souligné Thierry Bodson, le patron de la FGTB wallonne. "Après la réforme des APE, le ministre Jeholet s'attaque en effet aux dépenses éligibles des ASBL actives dans l'insertion socioprofessionnelle, des structures qui encadrent pourtant les publics les plus précarisés et qui vont se retrouver en grandes difficultés financières", a-t-il pointé."De réformes en réformes, menées au pas de charge et sans connaissance du terrain, on voit que c'est le service public qui est dans le collimateur du gouvernement", a poursuivi Thierry Bodson.Parti peu après 10h de la gare de Namur, le cortège multicolore et bruyant doit traverser les rues de la capitale régionale pour arriver sur le coup de 12h30 sur la place Saint-Aubain où des prises de parole sont annoncées.