Derrière une banderole réclamant "Macron, retire ton projet, sauvegardons et améliorons nos retraites", le cortège s'est ébranlé peu après 13H00 de la Gare de Lyon et a atteint sa destination, Gare de l'Est vers 16H00. Place de la Bastille, les manifestants, parmi lesquels aussi quelques blouses blanches et des enseignants, ont salué l'Opéra en scandant "la clause du grand-père, on n'en veut pas!", en référence à la proposition qui a été faite aux danseurs de l'Opéra que seuls les nouveaux entrants ne bénéficient plus d'un départ à la retraite à 42 ans, proposition qu'ils ont rejetée. Beaucoup d'opposants portaient pancartes et boîtes en carton tentant de collecter de l'argent pour aider les grévistes. "RER B, aidez-nous", disait l'une d'entre elles. A Marseille également, quelques centaines de personnes ont manifesté au départ du Vieux Port. Des "gilets jaunes" ont pris la tête du cortège sous un grand soleil, suivis par des militants CGT et Solidaires principalement. Jean Bergue, 72 ans, retraité de France Telecom, ne compte plus ses manifestations contre la réforme des retraites: "j'en suis à la trentième peut-être", assure-t-il. Ce septuagénaire dénonce "un président qui veut monter les travailleurs les uns contre les autres" et "répond par le mépris" à la contestation sociale. A la rentrée, espère-t-il, "le mouvement va encore s'amplifier et se durcir, jusqu'au retrait total du texte". La grève dans les transports, SNCF et RATP, est entrée samedi dans son deuxième mois, une durée inégalée qui a dépassé le précédent record de 28 jours consécutifs, établi en 1986-87. Une intersyndicale CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU demande le retrait de la réforme des retraites, qui prévoit la fusion des 42 régimes existants en un seul, universel et par points. (Belga)

Derrière une banderole réclamant "Macron, retire ton projet, sauvegardons et améliorons nos retraites", le cortège s'est ébranlé peu après 13H00 de la Gare de Lyon et a atteint sa destination, Gare de l'Est vers 16H00. Place de la Bastille, les manifestants, parmi lesquels aussi quelques blouses blanches et des enseignants, ont salué l'Opéra en scandant "la clause du grand-père, on n'en veut pas!", en référence à la proposition qui a été faite aux danseurs de l'Opéra que seuls les nouveaux entrants ne bénéficient plus d'un départ à la retraite à 42 ans, proposition qu'ils ont rejetée. Beaucoup d'opposants portaient pancartes et boîtes en carton tentant de collecter de l'argent pour aider les grévistes. "RER B, aidez-nous", disait l'une d'entre elles. A Marseille également, quelques centaines de personnes ont manifesté au départ du Vieux Port. Des "gilets jaunes" ont pris la tête du cortège sous un grand soleil, suivis par des militants CGT et Solidaires principalement. Jean Bergue, 72 ans, retraité de France Telecom, ne compte plus ses manifestations contre la réforme des retraites: "j'en suis à la trentième peut-être", assure-t-il. Ce septuagénaire dénonce "un président qui veut monter les travailleurs les uns contre les autres" et "répond par le mépris" à la contestation sociale. A la rentrée, espère-t-il, "le mouvement va encore s'amplifier et se durcir, jusqu'au retrait total du texte". La grève dans les transports, SNCF et RATP, est entrée samedi dans son deuxième mois, une durée inégalée qui a dépassé le précédent record de 28 jours consécutifs, établi en 1986-87. Une intersyndicale CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU demande le retrait de la réforme des retraites, qui prévoit la fusion des 42 régimes existants en un seul, universel et par points. (Belga)