Le groupe hospitalier Epicura - implanté à Hornu, Baudour et Ath - fonctionnait mardi presque à pleine capacité. "Dès le début de la crise, nous sommes passés de 23 places aux soins intensifs à 37. Nous avons par ailleurs créé sept unités 'Covid' sur nos trois sites, soit des chambres individuelles pour 15 à 18 patients par unité", explique la porte-parole d'Epicura, Delphine Cauchies.

L'établissement parvient à "maîtriser la situation" grâce aux transferts mis en place au sein du réseau Phare qui comprend Epicura, le CHR Haute Senne et le CHwapi. "Le but est de répartir la charge et de garder une capacité réflexe dans les hôpitaux d'Epicura pour pouvoir accueillir les cas urgents. Des transferts peuvent par ailleurs être réalisés vers d'autres zones, Bruxelles ou Namur, par exemple. Il est clair que les urgences classiques, hors Covid, restent accessibles."

La capacité d'accueil n'était pas non plus encore atteinte mardi au CHU Ambroise Paré où quatre unités, soit 120 lits, sont réservées pour les patients atteints du Covid 19. "Certaines unités ne sont pas encore activées", a spécifié France Brohée, au nom du CHU montois.

Du côté du CHU Tivoli à La Louvière, on annonçait une situation "sous contrôle". "Nous avons enregistré une forte croissance depuis le week-end dernier", a indiqué la porte-parole de l'hôpital, Cynthia Colson. "C'est assez tendu au niveau des soins intensifs mais nous ne sommes pas à saturation. Une organisation de répartition est, par ailleurs, mise en place avec nos collègues de Jolimont et d'Ambroise Paré à Mons".

Le groupe Jolimont évoquait, pour sa part, une saturation sur son site de Mons alors que des places sont encore disponibles dans les implantations de La Louvière et de Nivelles. "Nous constatons cependant une légère inflexion au niveau des admissions", a indiqué Sophie De Norre, responsable de la communication du groupe hospitalier. De son côté, le docteur Pierre Hénin, chef de service des soins intensifs, a souligné lors du JT de RTL que le plan de répartition des lits en province de Hainaut n'était pas suffisant, la distribution des patients étant effectuée entre hôpitaux proches de la saturation. Il a dès lors plaidé pour la mise sur pied d'un plan de répartition au niveau national.

Le groupe hospitalier Epicura - implanté à Hornu, Baudour et Ath - fonctionnait mardi presque à pleine capacité. "Dès le début de la crise, nous sommes passés de 23 places aux soins intensifs à 37. Nous avons par ailleurs créé sept unités 'Covid' sur nos trois sites, soit des chambres individuelles pour 15 à 18 patients par unité", explique la porte-parole d'Epicura, Delphine Cauchies. L'établissement parvient à "maîtriser la situation" grâce aux transferts mis en place au sein du réseau Phare qui comprend Epicura, le CHR Haute Senne et le CHwapi. "Le but est de répartir la charge et de garder une capacité réflexe dans les hôpitaux d'Epicura pour pouvoir accueillir les cas urgents. Des transferts peuvent par ailleurs être réalisés vers d'autres zones, Bruxelles ou Namur, par exemple. Il est clair que les urgences classiques, hors Covid, restent accessibles." La capacité d'accueil n'était pas non plus encore atteinte mardi au CHU Ambroise Paré où quatre unités, soit 120 lits, sont réservées pour les patients atteints du Covid 19. "Certaines unités ne sont pas encore activées", a spécifié France Brohée, au nom du CHU montois. Du côté du CHU Tivoli à La Louvière, on annonçait une situation "sous contrôle". "Nous avons enregistré une forte croissance depuis le week-end dernier", a indiqué la porte-parole de l'hôpital, Cynthia Colson. "C'est assez tendu au niveau des soins intensifs mais nous ne sommes pas à saturation. Une organisation de répartition est, par ailleurs, mise en place avec nos collègues de Jolimont et d'Ambroise Paré à Mons". Le groupe Jolimont évoquait, pour sa part, une saturation sur son site de Mons alors que des places sont encore disponibles dans les implantations de La Louvière et de Nivelles. "Nous constatons cependant une légère inflexion au niveau des admissions", a indiqué Sophie De Norre, responsable de la communication du groupe hospitalier. De son côté, le docteur Pierre Hénin, chef de service des soins intensifs, a souligné lors du JT de RTL que le plan de répartition des lits en province de Hainaut n'était pas suffisant, la distribution des patients étant effectuée entre hôpitaux proches de la saturation. Il a dès lors plaidé pour la mise sur pied d'un plan de répartition au niveau national.