Alors que de nombreuses personnes souffraient déjà de troubles de l'anxiété et de dépression dans notre pays, la crise sanitaire liée au coronavirus a exacerbé ce problème. C'est dans ce contexte que le gouvernement précédent a décidé de rembourser, sous conditions, un certain nombre de séances avec un psychologue de première ligne. Ceux-ci donnent des conseils à court terme pour soulager les troubles débutant ou léger, l'objectif étant de traiter le problème le plus tôt possible afin d'éviter que la situation ne se dégrade. Test Achat a sélectionné au hasard vingt psychologues par province, soit 220 au total (110 pour adultes et 110 pour adolescents) et les a contactés durant le mois d'avril pour obtenir un rendez-vous. Suivant les accords officiels, un psychologue de première ligne doit s'efforcer de proposer un rendez-vous dans un délai d'un mois. Le test a montré que plus de la moitié des psychologues contactés respectaient ces termes. "Le fait que plus de la moitié des psychologues de l'échantillon propose un rendez-vous dans ce délai est remarquable, surtout si on le compare au temps d'attente dans d'autres secteurs des soins de santé", explique Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Test-Achats. "Malheureusement, ce n'était pas le cas pour une proportion importante d'entre eux. Certains psychologues contactés ont gelé les rendez-vous et jusqu'à 25% n'ont pas accepté de nouveaux patients en raison de longues listes d'attente." Malgré des résultats corrects, l'organisation de consommateurs pointe néanmoins quelques problèmes subsistants. D'une part, seule une petite partie du budget de l'Inami prévu pour les remboursements a été dépensée, ce qui indique que de nombreuses personnes ignorent encore que le remboursement d'un certain nombre de séances est possible. D'autre part, dans certaines communes, le manque de proximité géographique avec un psychologue (plus de 30 km dans certains cas) peut également constituer un obstacle non négligeable. (Belga)

Alors que de nombreuses personnes souffraient déjà de troubles de l'anxiété et de dépression dans notre pays, la crise sanitaire liée au coronavirus a exacerbé ce problème. C'est dans ce contexte que le gouvernement précédent a décidé de rembourser, sous conditions, un certain nombre de séances avec un psychologue de première ligne. Ceux-ci donnent des conseils à court terme pour soulager les troubles débutant ou léger, l'objectif étant de traiter le problème le plus tôt possible afin d'éviter que la situation ne se dégrade. Test Achat a sélectionné au hasard vingt psychologues par province, soit 220 au total (110 pour adultes et 110 pour adolescents) et les a contactés durant le mois d'avril pour obtenir un rendez-vous. Suivant les accords officiels, un psychologue de première ligne doit s'efforcer de proposer un rendez-vous dans un délai d'un mois. Le test a montré que plus de la moitié des psychologues contactés respectaient ces termes. "Le fait que plus de la moitié des psychologues de l'échantillon propose un rendez-vous dans ce délai est remarquable, surtout si on le compare au temps d'attente dans d'autres secteurs des soins de santé", explique Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Test-Achats. "Malheureusement, ce n'était pas le cas pour une proportion importante d'entre eux. Certains psychologues contactés ont gelé les rendez-vous et jusqu'à 25% n'ont pas accepté de nouveaux patients en raison de longues listes d'attente." Malgré des résultats corrects, l'organisation de consommateurs pointe néanmoins quelques problèmes subsistants. D'une part, seule une petite partie du budget de l'Inami prévu pour les remboursements a été dépensée, ce qui indique que de nombreuses personnes ignorent encore que le remboursement d'un certain nombre de séances est possible. D'autre part, dans certaines communes, le manque de proximité géographique avec un psychologue (plus de 30 km dans certains cas) peut également constituer un obstacle non négligeable. (Belga)