"Le retour à la normale ne peut se faire que graduellement", a répété Mme Wilmès devant les députés. La Première ministre a rappelé les dégâts économiques et budgétaires de la crise tels que la Banque nationale les a chiffrés mercredi, dont la diminution de 8% de la croissance cette année ou un endettement qui représentera 115% du PIB. "La situation sera très difficile pour tous à surmonter", a-t-elle prédit. "Il y aura un avant et un après covid dans notre manière d'envisager la relation aux autres et la façon de concevoir notre société". La relance de l'économie occupe une place importante dans cette réflexion. Face à la pandémie, le parlement a apporté sa confiance à l'exécutif Wilmès mais les divisions politiques demeurent, et la Première ministre a déjà fait savoir le 17 mars qu'elle redemanderait la confiance dans six mois. Pour répondre aux "choix fondamentaux" du pays, un "gouvernement disposant en son sein et au parlement d'une majorité pleine et entière" sera nécessaire, a-t-elle souligné. (Belga)

"Le retour à la normale ne peut se faire que graduellement", a répété Mme Wilmès devant les députés. La Première ministre a rappelé les dégâts économiques et budgétaires de la crise tels que la Banque nationale les a chiffrés mercredi, dont la diminution de 8% de la croissance cette année ou un endettement qui représentera 115% du PIB. "La situation sera très difficile pour tous à surmonter", a-t-elle prédit. "Il y aura un avant et un après covid dans notre manière d'envisager la relation aux autres et la façon de concevoir notre société". La relance de l'économie occupe une place importante dans cette réflexion. Face à la pandémie, le parlement a apporté sa confiance à l'exécutif Wilmès mais les divisions politiques demeurent, et la Première ministre a déjà fait savoir le 17 mars qu'elle redemanderait la confiance dans six mois. Pour répondre aux "choix fondamentaux" du pays, un "gouvernement disposant en son sein et au parlement d'une majorité pleine et entière" sera nécessaire, a-t-elle souligné. (Belga)