Depuis le début de l'année, il y a "plus de 80 cas" observés de régions, départements ou municipalités polonaises ayant adopté des textes pour se déclarer "libres de l'idéologie LGBTI". Via ces textes, les autorités locales annoncent ouvertement ne pas vouloir encourager la tolérance à l'égard des personnes homosexuelles, transgenres ou autres, et ne pas fournir d'aide financière aux associations qui militent pour leurs droits. Via la résolution adoptée, les parlementaires invitent entre autres le Comité des régions, représentant des autorités locales et régionales de l'UE, "à envisager de prendre des mesures". Vu le droit européen et international en matière de droits fondamentaux, l'Etat concerné a le pouvoir d'intervenir et devrait d'ailleurs le faire, entre autres en révoquant les textes des autorités locales, reconnaissent les eurodéputés. Selon la Belge Hilde Vautmans (Open Vld, Renew), le parti au pouvoir, le PiS (Droit et Justice) ultra-conservateur du Premier Mateusz Morawiecki, fait cependant partie du problème. "Chaque fois qu'il y a des élections, le PiS recherche un bouc émissaire (...). Cette année, ce sont les personnes LGBTI qui ont été présentées comme une menace. Des communes se déclarent "sans homosexuels" sur encouragement de fonctionnaires du gouvernement, et des autocollants "interdiction des LGBTI" sont distribués via des journaux, que des restaurants et hôtels apposent. (...) Il y a un choix politique, conscient, d'inciter à la haine". Les députés demandent mercredi à la Commission de surveiller l'utilisation locale de fonds européens et de rappeler que cet argent ne peut pas servir à des fins discriminatoires. (Belga)

Depuis le début de l'année, il y a "plus de 80 cas" observés de régions, départements ou municipalités polonaises ayant adopté des textes pour se déclarer "libres de l'idéologie LGBTI". Via ces textes, les autorités locales annoncent ouvertement ne pas vouloir encourager la tolérance à l'égard des personnes homosexuelles, transgenres ou autres, et ne pas fournir d'aide financière aux associations qui militent pour leurs droits. Via la résolution adoptée, les parlementaires invitent entre autres le Comité des régions, représentant des autorités locales et régionales de l'UE, "à envisager de prendre des mesures". Vu le droit européen et international en matière de droits fondamentaux, l'Etat concerné a le pouvoir d'intervenir et devrait d'ailleurs le faire, entre autres en révoquant les textes des autorités locales, reconnaissent les eurodéputés. Selon la Belge Hilde Vautmans (Open Vld, Renew), le parti au pouvoir, le PiS (Droit et Justice) ultra-conservateur du Premier Mateusz Morawiecki, fait cependant partie du problème. "Chaque fois qu'il y a des élections, le PiS recherche un bouc émissaire (...). Cette année, ce sont les personnes LGBTI qui ont été présentées comme une menace. Des communes se déclarent "sans homosexuels" sur encouragement de fonctionnaires du gouvernement, et des autocollants "interdiction des LGBTI" sont distribués via des journaux, que des restaurants et hôtels apposent. (...) Il y a un choix politique, conscient, d'inciter à la haine". Les députés demandent mercredi à la Commission de surveiller l'utilisation locale de fonds européens et de rappeler que cet argent ne peut pas servir à des fins discriminatoires. (Belga)