En 2017, les policiers des unités spéciales ont presté 769.819 heures sur le terrain dont 160.000 consacrées à l'observation, 81.208 pour les interventions et arrestations, 48.884 pour des infiltrations ou encore 97.321 heures pour des appuis opérationnels. Le nombre d'heures prestées au augmenté par rapport à 2016 pour ces policiers qui traitent de dossiers sensibles, comme des infiltrations, des interventions, des Forts Chabrol, ou encore des prises d'otages. Ils sont contraints à la discrétion. "Les unités centrales, appelées 'Unités spéciales', sont basées à Bruxelles et comportent plusieurs services spécialisés : l'Unité d'observation, l'unité d'intervention et l'unité technique", explique Sarah Frederickx, porte-parole de la police fédérale. Elle précise que la gestion logistique (véhicules, matériels de haute technologie, armement, radios, etc.) a augmenté son activité ces derniers mois. "C'est la conséquence des démarches administratives qui sont nécessaires pour l'acquisition du nouveau matériel. Après les événements qu'on a vécus en 2016, les unités spéciales ont obtenu des budgets supplémentaires pour l'achat du matériel, armement, équipement. Il y a donc des procédures de marchés publics qui doivent être réalisées et respectées". (Belga)

En 2017, les policiers des unités spéciales ont presté 769.819 heures sur le terrain dont 160.000 consacrées à l'observation, 81.208 pour les interventions et arrestations, 48.884 pour des infiltrations ou encore 97.321 heures pour des appuis opérationnels. Le nombre d'heures prestées au augmenté par rapport à 2016 pour ces policiers qui traitent de dossiers sensibles, comme des infiltrations, des interventions, des Forts Chabrol, ou encore des prises d'otages. Ils sont contraints à la discrétion. "Les unités centrales, appelées 'Unités spéciales', sont basées à Bruxelles et comportent plusieurs services spécialisés : l'Unité d'observation, l'unité d'intervention et l'unité technique", explique Sarah Frederickx, porte-parole de la police fédérale. Elle précise que la gestion logistique (véhicules, matériels de haute technologie, armement, radios, etc.) a augmenté son activité ces derniers mois. "C'est la conséquence des démarches administratives qui sont nécessaires pour l'acquisition du nouveau matériel. Après les événements qu'on a vécus en 2016, les unités spéciales ont obtenu des budgets supplémentaires pour l'achat du matériel, armement, équipement. Il y a donc des procédures de marchés publics qui doivent être réalisées et respectées". (Belga)