Le premier week-end, ce sont surtout des dealers néerlandais qui ont été pris sur le fait, le second principalement des Britanniques (20 sur les 27 trafiquants de drogue interpellés). Cinq Belges figurent également parmi les dealers.

Sur les 61 trafiquants de drogue interceptés, 55 ont été directement cités à comparaître le 11 octobre, le 15 novembre ou le 13 décembre. Six dealers ont été arrêtés et présentés au juge d'instruction.

La police a notamment saisi 2.510 pilules d'ecstasy, 427 grammes de cocaïne, 848 grammes de MDMA, 25 grammes de cannabis, 46 grammes de haschich, 411 grammes de kétamine, 57 millilitres de GHB, 135 pilules de speed et 50 doses de LSD. Une somme de 53.595 euros a également été saisie.

Ces chiffres sont dans la même ligne que les deux précédentes éditions de Tomorrowland. Le nombre de vols signalés a lui fortement diminué.

Pendant le premier week-end, 239 GSM ont été signalés volés, contre seulement 61 lors du second week-end, pour un total de 300 signalements (456 en 2018).

Le parquet d'Anvers n'a pu avancer d'explications sur le chiffre au plus bas lors de la seconde partie du festival, mis à part peut-être le mauvais temps.

Il est également possible que l'interpellation de huit voleurs pendant le premier week-end ait joué un rôle. Lors du second week-end, une personne seulement a été interceptée. Parmi les neuf voleurs, six ont été arrêtés, reliés à des réseaux criminels internationaux.

Par ailleurs, 80 personnes ont été arrêtées administrativement sur l'ensemble du festival, dont 66 pour avoir tenté de pénétrer sur le site sans billet valable. Neuf ont été arrêtées administrativement pour ivresse sur la voie publique et cinq pour nuisances.

Trois agressions sexuelles et un viol ont également été rapportés à la police, sur lesquels l'enquête suit son cours.