Parmi les tués, on compte 112.623 civils, dont plus de 21.000 enfants et 13.000 femmes, selon cette ONG qui dispose d'un vaste réseau de sources à travers le pays en guerre. Déclenché avec la répression sanglante par le régime de manifestations prodémocratie pacifiques, le conflit en Syrie s'est transformé au fil des ans en guerre complexe, impliquant groupes rebelles, mouvements djihadistes et puissances étrangères sur un territoire de plus en plus morcelé. Environ 125.000 soldats de l'armée syrienne et membres de milices qui lui sont alliées ont été tués, selon le nouveau bilan de l'OSDH. En outre, 67.000 combattants d'autres forces, notamment des rebelles et des combattants kurdes ont péri, d'après l'OSDH. Près de 66.000 djihadistes, notamment du groupe État islamique (EI) et de Hayat Tahrir al-Cham (HTS), ex-branche d'Al-Qaïda en Syrie, ont aussi été tués, selon la même source. Le conflit a également jeté sur les routes de l'exil des millions de Syriens. Les ONG dénoncent toujours les exactions et atteintes aux droits humains perpétrées par le régime, accusé d'attaques chimiques meurtrières, mais aussi de tortures et d'arrestations arbitraires. Le dernier bilan établi en septembre par l'OSDH faisait état de plus de plus de 360.000 morts. (Belga)

Parmi les tués, on compte 112.623 civils, dont plus de 21.000 enfants et 13.000 femmes, selon cette ONG qui dispose d'un vaste réseau de sources à travers le pays en guerre. Déclenché avec la répression sanglante par le régime de manifestations prodémocratie pacifiques, le conflit en Syrie s'est transformé au fil des ans en guerre complexe, impliquant groupes rebelles, mouvements djihadistes et puissances étrangères sur un territoire de plus en plus morcelé. Environ 125.000 soldats de l'armée syrienne et membres de milices qui lui sont alliées ont été tués, selon le nouveau bilan de l'OSDH. En outre, 67.000 combattants d'autres forces, notamment des rebelles et des combattants kurdes ont péri, d'après l'OSDH. Près de 66.000 djihadistes, notamment du groupe État islamique (EI) et de Hayat Tahrir al-Cham (HTS), ex-branche d'Al-Qaïda en Syrie, ont aussi été tués, selon la même source. Le conflit a également jeté sur les routes de l'exil des millions de Syriens. Les ONG dénoncent toujours les exactions et atteintes aux droits humains perpétrées par le régime, accusé d'attaques chimiques meurtrières, mais aussi de tortures et d'arrestations arbitraires. Le dernier bilan établi en septembre par l'OSDH faisait état de plus de plus de 360.000 morts. (Belga)