Lors de l'entrée en vigueur de cette loi, plus de 125.000 armes à feu ont été remises aux autorités. Il en reste toutefois encore plus de 300.000 qui ne sont pas identifiées.

"Dès que nous faisons un projet de loi, nous constatons toujours que plus de 300.000 armes ont disparu d'une manière ou d'une autre. Elles existent, mais personne ne sait plus où elles sont et qui les détient", explique Philip Ide, chef du Département fédéral des armes.

M. Ide pense que la plupart des armes qui n'ont pas été régularisées en 2006 se trouvent en Wallonie. "Au sud du pays, la possession d'armes est ancrée dans la culture et ce depuis des générations. Cela pourrait s'expliquer par le fait que la Wallonie est plus vaste et que ses habitants sont davantage coupés des centres urbains qu'en Flandre", souligne-t-il.

Lors de l'entrée en vigueur de cette loi, plus de 125.000 armes à feu ont été remises aux autorités. Il en reste toutefois encore plus de 300.000 qui ne sont pas identifiées. "Dès que nous faisons un projet de loi, nous constatons toujours que plus de 300.000 armes ont disparu d'une manière ou d'une autre. Elles existent, mais personne ne sait plus où elles sont et qui les détient", explique Philip Ide, chef du Département fédéral des armes. M. Ide pense que la plupart des armes qui n'ont pas été régularisées en 2006 se trouvent en Wallonie. "Au sud du pays, la possession d'armes est ancrée dans la culture et ce depuis des générations. Cela pourrait s'expliquer par le fait que la Wallonie est plus vaste et que ses habitants sont davantage coupés des centres urbains qu'en Flandre", souligne-t-il.