L'Assemblée générale des étudiants de Louvain (AGL) estime que ce sont les moins privilégiés qui pâtissent des nouvelles modalités d'examens. L'AGL suggère que la réussite dans certains cours soit proclamée via une note administrative et qu'un suivi soit mis en place pour les étudiants en difficulté.

L'AGL indique sur le base du sondage qu'elle a elle-même réalisé que les étudiants sont en perte de motivation et que 85% d'entre eux seraient dans un "état psychologique préoccupant". L'association étudiante indique les dernières semaines ont été éprouvantes pour l'ensemble de l'Université et se dit reconnaissante envers les acteurs qui, pour la plupart, ont eu les étudiants comme première préoccupation. Mais malgré ces efforts, les moins privilégiés pâtissent des conditions dans lesquelles le blocus et la session ont été mis en place. L'AGL en appelle dès lors à des décisions fortes pour réduire les inégalités de cette session d'examens.

"Pour un enseignement public, l'idée que notre réussite soit conditionnée par notre milieu social nous paraît inacceptable. Pourtant, cette crise et le manque de solutions structurelles ont aggravé les inégalités (...). Des décisions politiques fortes doivent être considérées par les recteurs et la ministre. Nous demandons aux autorités de considérer la possibilité de proclamer la réussite de certains cours par note administrative (moyenne de l'étudiant). Ce faisant, l'évaluation deviendrait formative et serait accompagnée d'un suivi individuel pour les étudiants en difficulté", indique l'association étudiante.

L'Assemblée générale des étudiants de Louvain (AGL) estime que ce sont les moins privilégiés qui pâtissent des nouvelles modalités d'examens. L'AGL suggère que la réussite dans certains cours soit proclamée via une note administrative et qu'un suivi soit mis en place pour les étudiants en difficulté. L'AGL indique sur le base du sondage qu'elle a elle-même réalisé que les étudiants sont en perte de motivation et que 85% d'entre eux seraient dans un "état psychologique préoccupant". L'association étudiante indique les dernières semaines ont été éprouvantes pour l'ensemble de l'Université et se dit reconnaissante envers les acteurs qui, pour la plupart, ont eu les étudiants comme première préoccupation. Mais malgré ces efforts, les moins privilégiés pâtissent des conditions dans lesquelles le blocus et la session ont été mis en place. L'AGL en appelle dès lors à des décisions fortes pour réduire les inégalités de cette session d'examens. "Pour un enseignement public, l'idée que notre réussite soit conditionnée par notre milieu social nous paraît inacceptable. Pourtant, cette crise et le manque de solutions structurelles ont aggravé les inégalités (...). Des décisions politiques fortes doivent être considérées par les recteurs et la ministre. Nous demandons aux autorités de considérer la possibilité de proclamer la réussite de certains cours par note administrative (moyenne de l'étudiant). Ce faisant, l'évaluation deviendrait formative et serait accompagnée d'un suivi individuel pour les étudiants en difficulté", indique l'association étudiante.