Depuis 2015, les flexi-jobs permettent à quiconque travaillant en quatre cinquièmes de prester des heures supplémentaires dans l'Horeca, et ce sans cotisations sociales supplémentaires. "Le système est surtout utilisé par les petits établissements", explique le secrétaire d'Etat, selon qui les flexi-jobs sont un succès. "Le travail au noir est blanchi sans pour autant menacer l'emploi fixe du secteur", affirme-t-il. En 2016, l'Horeca comptait 130.000 emplois fixes. Près de quatre travailleurs "flexi-job" sur 10 possédaient déjà un emploi principal dans le secteur. Mais le système a également permis d'attirer des personnes issues du secteur de l'intérim, de l'industrie ou encore de l'enseignement. En moyenne, ces travailleurs prestent 3,5 heures par semaine pour un salaire net de 11,40 euros/h. M. De Backer souhaiterait étendre la mesure, notamment à la vente de détails ainsi qu'aux boulangeries et boucheries. (Belga)

Depuis 2015, les flexi-jobs permettent à quiconque travaillant en quatre cinquièmes de prester des heures supplémentaires dans l'Horeca, et ce sans cotisations sociales supplémentaires. "Le système est surtout utilisé par les petits établissements", explique le secrétaire d'Etat, selon qui les flexi-jobs sont un succès. "Le travail au noir est blanchi sans pour autant menacer l'emploi fixe du secteur", affirme-t-il. En 2016, l'Horeca comptait 130.000 emplois fixes. Près de quatre travailleurs "flexi-job" sur 10 possédaient déjà un emploi principal dans le secteur. Mais le système a également permis d'attirer des personnes issues du secteur de l'intérim, de l'industrie ou encore de l'enseignement. En moyenne, ces travailleurs prestent 3,5 heures par semaine pour un salaire net de 11,40 euros/h. M. De Backer souhaiterait étendre la mesure, notamment à la vente de détails ainsi qu'aux boulangeries et boucheries. (Belga)