Depuis son lancement en juin 2017, la plateforme BE-Alert a servi à alerter le public le plus souvent lors d'incendies avec d'importants dégagements de fumée, des coupures d'électricité, des tempêtes, etc. Comme pour tous les autres aspects de la planification d'urgence, "il est aussi essentiel de bien préparer l'activation de BE-Alert et de réaliser régulièrement des tests", indique le centre de crise du SPF Intérieur dans un communiqué. Ce jeudi, ce sont 180 villes et communes qui se prêteront à l'exercice en envoyant dans la journée un SMS, un message vocal ou un e-mail de test à leurs administrés. Certaines autorités locales, en collaboration avec le Centre de crise national (NCCN), enverront un SMS de manière géo-localisée. Cela signifie que toutes les personnes ayant un GSM ouvert dans les zones sélectionnées recevront un message de test, même si elles ne sont pas inscrites dans le système. Ces tests spécifiques seront organisés à Schoten, Herent, Tournai, Braine-Le-Comte, Habay et Nassogne ainsi que par les services fédéraux auprès des gouverneurs du Limbourg et de Flandre occidentale. Ces tests doivent conduire la plateforme à évoluer. "L'un des prochains projets est de relier le plus de canaux de communication possible à BE-Alert. Ces moments de test sont par ailleurs également utilisés pour sensibiliser les citoyens et les inviter à s'inscrire à BE-Alert", ajoute le centre de crise. Actuellement, plus de 627.000 adresses sont répertoriées. Mais "plus le nombre d'inscrits sera élevé, plus l'alerte sera efficace lors d'une situation d'urgence", conclut le centre de crise. (Belga)