Dans une lettre ouverte adressée au vice-président de la Commission Frans Timmermans et au commissaire européen à l'Environnement Viginijus Sinkevi?ius, les plus de 150 organisations signataires appellent les décideurs à établir un objectif clair pour 2030: restaurer au moins 15% de terres, longueurs de rivières et mers de l'Union européenne. "Pour atteindre 15% de surfaces restaurées d'ici 2030, nous avons besoin d'une action à grande échelle. Par conséquent, les travaux de restauration de la nature ne peuvent pas dépendre d'initiatives volontaires", défendent les organisations signataires. "Il appartient aux autorités de dégager des ressources et d'assumer un rôle de coordination et de guide afin que les projets de restauration de la nature, qu'ils proviennent d'agences gouvernementales ou d'initiatives non gouvernementales, trouvent leur place dans une approche planifiée", ajoutent-elles. À l'échelle mondiale, les activités humaines ont altéré considérablement trois quarts des surfaces terrestres et deux tiers de l'océan au cours des dernières décennies. Selon la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), sous l'égide de l'ONU, un million d'espèces animales et végétales sont menacées de disparition et la mauvaise santé des écosystèmes menace également l'avenir des êtres humains. Les signataires de la lettre ouverte plaident pour des objectifs contraignants. "Pour infléchir la courbe de la perte de biodiversité, la protection des sites naturels existants d'Europe est essentielle, mais ne suffira pas", avertit le WWF. "La restauration de la nature à grande échelle doit devenir une obligation légale pour tous les États membres de l'UE (...). La proposition de loi européenne à venir pourrait être cruciale pour notre climat, notre biodiversité, ainsi que pour les êtres humains, si la proposition de la Commission est suffisamment ambitieuse. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser passer cette opportunité", conclut le WWF. (Belga)

Dans une lettre ouverte adressée au vice-président de la Commission Frans Timmermans et au commissaire européen à l'Environnement Viginijus Sinkevi?ius, les plus de 150 organisations signataires appellent les décideurs à établir un objectif clair pour 2030: restaurer au moins 15% de terres, longueurs de rivières et mers de l'Union européenne. "Pour atteindre 15% de surfaces restaurées d'ici 2030, nous avons besoin d'une action à grande échelle. Par conséquent, les travaux de restauration de la nature ne peuvent pas dépendre d'initiatives volontaires", défendent les organisations signataires. "Il appartient aux autorités de dégager des ressources et d'assumer un rôle de coordination et de guide afin que les projets de restauration de la nature, qu'ils proviennent d'agences gouvernementales ou d'initiatives non gouvernementales, trouvent leur place dans une approche planifiée", ajoutent-elles. À l'échelle mondiale, les activités humaines ont altéré considérablement trois quarts des surfaces terrestres et deux tiers de l'océan au cours des dernières décennies. Selon la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), sous l'égide de l'ONU, un million d'espèces animales et végétales sont menacées de disparition et la mauvaise santé des écosystèmes menace également l'avenir des êtres humains. Les signataires de la lettre ouverte plaident pour des objectifs contraignants. "Pour infléchir la courbe de la perte de biodiversité, la protection des sites naturels existants d'Europe est essentielle, mais ne suffira pas", avertit le WWF. "La restauration de la nature à grande échelle doit devenir une obligation légale pour tous les États membres de l'UE (...). La proposition de loi européenne à venir pourrait être cruciale pour notre climat, notre biodiversité, ainsi que pour les êtres humains, si la proposition de la Commission est suffisamment ambitieuse. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser passer cette opportunité", conclut le WWF. (Belga)