Acerta s'est aussi penché sur les raisons de la fin de collaboration entre les employeurs et employés. Environ 20% de ces contrats ont pris fin à l'initiative de l'employeur en 2019 et près de 30% à l'initiative du travailleur. Parmi les autres raisons, on retrouve notamment le commun accord (31%) et la force majeure médicale (3,6%). "Ces quatre dernières années, depuis 2016, le travailleur a repris l'initiative de l'employeur. Dans la pratique, le départ de commun accord est généralement initié par le travailleur et il a connu la hausse la plus marquée ces dix dernières années (passant de 20 à 31,1%, NDLR.)", explique Benoit Caufriez, directeur d'Acerta Consult. Acerta fait également remarquer que plus la taille de l'entreprise est grande, moins il y a de licenciements. Pour les petites entreprises (moins de 50 travailleurs), le taux est de 4,8% tandis que pour une grande entreprise (supérieur ou égal à 500 travailleurs), il est de 1,2%. "Nous pouvons supposer des grandes entreprises qu'elles appliquent une procédure de sélection plus poussée que les petites entreprises et accordent davantage d'attention à la correspondance culturelle et au potentiel. Les grandes entreprises disposent également de plus de possibilités en vue de réorganiser les talents et les tâches en interne. Cela explique pourquoi les chiffres du licenciement diminuent plus l'entreprise est grande", précise encore Benoit Caufriez. Le pourcentage de contrats qui prennent fin à l'initiative du travailleur est systématiquement plus élevé en août et en septembre, constate aussi le prestataire de services RH, en s'appuyant sur chacune des treize années examinées. Les départs dépassent chaque année largement la moyenne au cours de ces deux mois. (Belga)

Acerta s'est aussi penché sur les raisons de la fin de collaboration entre les employeurs et employés. Environ 20% de ces contrats ont pris fin à l'initiative de l'employeur en 2019 et près de 30% à l'initiative du travailleur. Parmi les autres raisons, on retrouve notamment le commun accord (31%) et la force majeure médicale (3,6%). "Ces quatre dernières années, depuis 2016, le travailleur a repris l'initiative de l'employeur. Dans la pratique, le départ de commun accord est généralement initié par le travailleur et il a connu la hausse la plus marquée ces dix dernières années (passant de 20 à 31,1%, NDLR.)", explique Benoit Caufriez, directeur d'Acerta Consult. Acerta fait également remarquer que plus la taille de l'entreprise est grande, moins il y a de licenciements. Pour les petites entreprises (moins de 50 travailleurs), le taux est de 4,8% tandis que pour une grande entreprise (supérieur ou égal à 500 travailleurs), il est de 1,2%. "Nous pouvons supposer des grandes entreprises qu'elles appliquent une procédure de sélection plus poussée que les petites entreprises et accordent davantage d'attention à la correspondance culturelle et au potentiel. Les grandes entreprises disposent également de plus de possibilités en vue de réorganiser les talents et les tâches en interne. Cela explique pourquoi les chiffres du licenciement diminuent plus l'entreprise est grande", précise encore Benoit Caufriez. Le pourcentage de contrats qui prennent fin à l'initiative du travailleur est systématiquement plus élevé en août et en septembre, constate aussi le prestataire de services RH, en s'appuyant sur chacune des treize années examinées. Les départs dépassent chaque année largement la moyenne au cours de ces deux mois. (Belga)