Au cours des discours qui ont été prononcés dans le parc d'Avroy, plusieurs ministres du gouvernement Michel en ont pris pour leur grade, à commencer par Maggie De Block au sujet des soins de santé et Daniel Bacquelaine, qualifié de "menteur", en matière de pensions. Tant du côté de la CSC, de la FGTB que des mutualités, on a plaidé pour une justice fiscale "plus juste, équilibrée, qui lutte contre la fraude fiscale et la protection des nantis et multinationales".

"Cette action à Liège n'est qu'un début et d'autres régions nous suivent pour réclamer des moyens supplémentaires pour se soigner, pour l'enseignement, pour le non-marchand, pour nos services publics qui sont nos richesses communes", a souligné Jean-Marc Namotte, secrétaire fédéral de la CSC Liège Huy Waremme. "Toutes les entreprises doivent payer des impôts sur leurs bénéfices et les régimes préférentiels doivent être supprimés. Comme les intérêts notionnels, les niches fiscales permettent non seulement de favoriser les grandes entreprises au détriment des plus petites, mais également d'éluder l'impôt. Alors que les revenus du travail constituent 50 % des recettes fiscales, les revenus financiers (dividendes, plus-values et rentes) représentent moins de 10 % de ces recettes fiscales. Ce n'est pas cela la justice fiscale!"

Selon le secrétaire général de la mutualité Solidaris, Pierre Annet, la politique menée actuellement par le gouvernement Michel vise une réduction de plus d'un milliard d'euros sur les soins de santé, principalement sur les médicaments. "A l'heure actuelle, un Belge sur 5 reporte ses soins de santé pour raisons financières. Un chiffre qui risque encore d'augmenter", a-t-il souligné. Une fois les discours terminés, vers 11h20, ce rassemblement de plus de 10.000 personnes s'est rapidement disloqué. Présente sur le terrain pour encadrer la manifestation, la police de Liège n'a pas déploré d'incident.

Au cours des discours qui ont été prononcés dans le parc d'Avroy, plusieurs ministres du gouvernement Michel en ont pris pour leur grade, à commencer par Maggie De Block au sujet des soins de santé et Daniel Bacquelaine, qualifié de "menteur", en matière de pensions. Tant du côté de la CSC, de la FGTB que des mutualités, on a plaidé pour une justice fiscale "plus juste, équilibrée, qui lutte contre la fraude fiscale et la protection des nantis et multinationales". "Cette action à Liège n'est qu'un début et d'autres régions nous suivent pour réclamer des moyens supplémentaires pour se soigner, pour l'enseignement, pour le non-marchand, pour nos services publics qui sont nos richesses communes", a souligné Jean-Marc Namotte, secrétaire fédéral de la CSC Liège Huy Waremme. "Toutes les entreprises doivent payer des impôts sur leurs bénéfices et les régimes préférentiels doivent être supprimés. Comme les intérêts notionnels, les niches fiscales permettent non seulement de favoriser les grandes entreprises au détriment des plus petites, mais également d'éluder l'impôt. Alors que les revenus du travail constituent 50 % des recettes fiscales, les revenus financiers (dividendes, plus-values et rentes) représentent moins de 10 % de ces recettes fiscales. Ce n'est pas cela la justice fiscale!" Selon le secrétaire général de la mutualité Solidaris, Pierre Annet, la politique menée actuellement par le gouvernement Michel vise une réduction de plus d'un milliard d'euros sur les soins de santé, principalement sur les médicaments. "A l'heure actuelle, un Belge sur 5 reporte ses soins de santé pour raisons financières. Un chiffre qui risque encore d'augmenter", a-t-il souligné. Une fois les discours terminés, vers 11h20, ce rassemblement de plus de 10.000 personnes s'est rapidement disloqué. Présente sur le terrain pour encadrer la manifestation, la police de Liège n'a pas déploré d'incident.