Parmi les 12.000 autotests vendus par Axone Pharma, une bonne partie (40%) a transité via des sites de vente en ligne. Du point de vue de la distribution géographique, environ 55% de ces tests ont été vendus aux officines flamandes, contre 45% aux pharmacies en Wallonie et à Bruxelles. "Il est toutefois prématuré d'évaluer l'impact de ces tests sur le nombre de nouvelles contaminations enregistrées", commente le directeur de la plate-forme Prévention Sida, Thierry Martin. En effet, si ces autotests sont un outil supplémentaire de dépistage du VIH, le diagnostic de l'infection par le virus responsable du sida doit ensuite être confirmé par un médecin ou un centre de dépistage. Il y a un an, la priorité avec ces autotests était de rendre plus accessible le dépistage des personnes potentiellement séropositives. Cette priorité reste d'actualité. "Le dépistage est la pierre angulaire de la prévention. Chacun est libre de choisir le type de dépistage qui lui convient le mieux. L'important, c'est que la personne infectée puisse être dépistée de manière précoce afin de pouvoir rapidement entrer dans la ligne des soins", indique Thierry Martin. En 2015, 1.001 nouveaux cas de VIH ont été rapportés en Belgique, selon le dernier rapport annuel de l'Institut scientifique de Santé publique (ISP). Le rapport pour l'année 2016 est attendu prochainement, quelques jours avant la Journée mondiale de lutte contre le sida, célébrée le 1er décembre. (Belga)

Parmi les 12.000 autotests vendus par Axone Pharma, une bonne partie (40%) a transité via des sites de vente en ligne. Du point de vue de la distribution géographique, environ 55% de ces tests ont été vendus aux officines flamandes, contre 45% aux pharmacies en Wallonie et à Bruxelles. "Il est toutefois prématuré d'évaluer l'impact de ces tests sur le nombre de nouvelles contaminations enregistrées", commente le directeur de la plate-forme Prévention Sida, Thierry Martin. En effet, si ces autotests sont un outil supplémentaire de dépistage du VIH, le diagnostic de l'infection par le virus responsable du sida doit ensuite être confirmé par un médecin ou un centre de dépistage. Il y a un an, la priorité avec ces autotests était de rendre plus accessible le dépistage des personnes potentiellement séropositives. Cette priorité reste d'actualité. "Le dépistage est la pierre angulaire de la prévention. Chacun est libre de choisir le type de dépistage qui lui convient le mieux. L'important, c'est que la personne infectée puisse être dépistée de manière précoce afin de pouvoir rapidement entrer dans la ligne des soins", indique Thierry Martin. En 2015, 1.001 nouveaux cas de VIH ont été rapportés en Belgique, selon le dernier rapport annuel de l'Institut scientifique de Santé publique (ISP). Le rapport pour l'année 2016 est attendu prochainement, quelques jours avant la Journée mondiale de lutte contre le sida, célébrée le 1er décembre. (Belga)